Les
Vidéos
Derniers
clichés
Trouver un club près de chez vous
Espaces
FFA
STRUCTURES
CLUBS
l'actu des espaces | infos

Samedi 5 Mars : "Ils ont dit"

Nadir El Fassi, 3e de l’heptathlon avec 3439 points après la première journée :
« Je suis vraiment content car j’ai su rester concentré. Cela fait dix ans que je cours après mon record à la hauteur, et là j’avais même l’impression de pouvoir aller plus haut que ces 2,12 m. Il y a une vraie émulation avec ce public, c’est grand. Ce n’était d’ailleurs pas évident avec les quatre médailles des Français en même temps. J’avais envie de leur sauter dans les bras. Mais il était important de rester concentré, et ça a payé. Je me suis arrêté à la hauteur car j’ai une petite douleur à la cheville, et il ne servait à rien de courir un autre lièvre. Je vais maintenant me reposer pour me donner à fond demain. »

Renaud Lavillenie, 1er du saut à la perche avec 6,03 m :  
« C’est une étape importante. Je me suis préparé pour une compétition et j’ai répondu présent dans un contexte qui peut être à double-tranchant. Il y en a qui passent à côté et d’autres qui se transcendent. Toutes les conditions étaient réunies aujourd’hui. J’aurais été champion d’Europe avec 5,80 m, je m’en serais satisfait. Mais c’est forcément un instant magique. Je crois que toute ma famille a pleuré ! Aujourd’hui, il y a tout. J’ai gagné, défendu mon titre, sauté haut et tenté le record du monde. Je vais vivre la Marseillaise avec Jérôme (Clavier). Au-delà de mes objectifs personnels, j’ai l’envie de faire évoluer mon sport et de transmettre. A 6,16 m, j’ai eu la sensation de ne vraiment pas être loin. Je voulais voir ce que ça faisait. »

Réaction audio après sa finale

Jérôme Clavier, 2e du saut à la perche avec 5,76 m:
« Je suis super content. Cela faisait longtemps que je l’attendais. Dès les qualifications, je me sentais bien. Je n’avais pas la pression de la compétition, juste du concours. Mais c’est bien parti aujourd’hui. Mon premier saut était un peu moche, mais après cela a tout de suite été mieux. Ce podium, je rêvais que l’on monte à deux dessus, mais je ne voulais pas m’enflammer et je pensais que Malte Mohr serait entre nous ! Mais quand j’ai vu que je passais au premier essai mes sauts et que les autres rataient des tentatives, j’ai compris qu’il y avait quelque chose à jouer. Je leur ai mis la pression et je les ai fait craquer. J’en suis fier. Sur le podium, c’est sur, on va chanter la Marseillaise super fort avec Renaud. On va en profiter… Ça fait du bien. »

Réaction audio après sa finale

Leslie Djhone, 1er du 400 m en 45’’54 :  
« Ce n’est pas ma victoire mais celle de toute une équipe : François (Pépin), qui me suit depuis très longtemps, mon kiné… Je suis arrivé ici avec l’envie de gagner. J’étais un peu passé à côté lors des championnats de France. Je voulais faire une belle course et montrer que c’était moi le patron. Je vois le passage en 21’’30. Je savais que mes adversaires ne suivraient pas un tel rythme. J’ai essayé de partir vite et d’assommer la concurrence. Ça a été vraiment dur sur la fin. Cette victoire valide un peu tout ce que j’ai fait depuis des années. Ce matin, je me suis levé et je me suis dit que, cette fois, il fallait gagner. Ce titre va débloquer des choses. »

Réaction audio après sa finale

Kafetien Gomis, 2e du saut en longueur avec 8,03 m :
« Cette médaille d’argent s’est construite au fur et à mesure du concours. J’ai été dedans dès le premier essai contrairement à Barcelone. Je n’avais pas les jambes aujourd’hui pour sauter à 8,15 m-8,20 m. Il me manquait du peps. Je suis déçu, oui, mais je suis content encore plus ! C’est quand même une médaille d’argent. Je ne vais pas faire la fine bouche. »

Réaction audio après sa finale

Teddy Tamgho, 4e avec 7,98 m  :
« Ça a été super difficile. Deux centimètres me séparent du podium. C’est la compétition, c’est la guerre. Bayer a tiré au bon moment. J’ai eu du mal à entrer dans le concours. Ça n’était pas super relevé. On ne va pas se trouver d’excuse. Demain sera un autre jour. Comme à la longueur, ça sera l’or ou rien. Les gars seront plus frais. Mais j’assume ! Je serai à 100 %. Je ne regrette rien. J’ai joué et j’ai perdu. »
 

Véronique Mang, 2e de sa demi-finale en 7’’20 (qualifiée) :
« Je ne cherche pas à m’encombrer avec les chronos. Ce qui m’intéresse, c’est de courir vite. Ma demi-finale m’a bien sûr mise en confiance. Je vais arriver au départ de la finale avec de très bonnes armes, physiques mais surtout psychologiques. Demain, il faudra encore mettre un peu plus la sauce. Le niveau est très dense mais j’ai une belle carte à jouer. »

Myriam Soumaré, 2e de sa demi-finale en 7’’18 (qualifiée) :
« Mon temps de réaction n’a pas été terrible. J’ai essayé d’enchaîner le plus vite possible. J’ai un peu paniqué et j’ai bafouillé ma transition. J’ai essayé de rester concentrée et j’ai finalement battu mon record. Je suis bien contente mais je pense que je peux faire mieux. Si je réussis mon départ en finale, je ferai partie des filles à la bagarre. Mais aucune faute ne sera permise. »

Martial Mbandjock, 2e de sa demi-finale en 6’’61 (qualifié) :
« J’ai bien fait de venir et de suivre les conseils du coach. Je bats mon record personnel. Je suis content de mon comportement. J’étais plus fin et moins emporté que ce matin. Il y avait de la maitrise. J’ai plus basé ma course sur la technique que sur le physique. Demain, ce sera la seule et unique course de ces championnats (pour les spécialistes du 60 m), la vraie ! »

Réaction audio après sa demi-finale

Christophe Lemaitre, 1er de sa demi-finale en 6’’55 (qualifié) :
« Je suis totalement satisfait. Franchement, je suis très bien. Il y a juste le départ qui n’est pas encore parfait. Je voulais gagner pour me rassurer et être sur une bonne dynamique. J’ai tout couru à fond. Si la finale pouvait être maintenant, ça serait l’idéal. Je suis prêt ! Demain, pour gagner, il faudra que je fasse au moins aussi bien qu’aujourd’hui, voire mieux. »

Réaction audio après sa demi-finale

Yohan Durand, 7e en finale du 3000 m en 8’02’’40 :
« Je ne suis pas mécontent. J’étais bien à 100 m de l’arrivée, mais j’ai coincé à 600 m. J’ai manqué un peu de fraîcheur. Ceux qui étaient au-dessus du lot, comme Farah, sont ceux qui sont capables d’enchaîner deux courses. Il faut travailler, il n’y a pas de secret. Ce que je retiens aussi, c’est l’ambiance, qui était vraiment énorme. C’est une expérience très sympa. »

Florian Carvalho, 8e en finale du 3000m en 8’02’’92 :
« Je suis finaliste, je ne me plains pas. Je suis satisfait de ma course. J’ai été surpris de voir qu’autant de monde suivait, restait dans le coup, mais quand on voit les athlètes présents, ce n’est finalement pas étonnant. II faut être réaliste, le podium était inaccessible. Mais ce que j’ai vu et l’exemple de garçons comme Rui Silva me prouvent aussi qu’avec du travail, on peut être performant et durer longtemps. Je vais maintenant m’aligner sur 1500 m pour la saison estivale. »

Hamid Oualich, 4e en demi-finale du 800 m en 1’50’’86 (éliminé) :
« Je suis très déçu, je n’ai pas fini mon 800 m : j’avais trois coureurs devant, il aurait fallu que je me déplace au 4e couloir pour passer. J’ai géré la course comme j’avais l’habitude de le faire, mais j’aurais peut-être dû attaquer un peu plus tôt. Je vais essayer d’oublier cette déception, même si ça sera difficile, et me concentrer sur les championnats du Monde cet été, pour lesquels j’espère me qualifier. J’aurais un coup de blues ce soir, mais ça fait partie du sport. »

Véronique Mang, 2e de sa série du 60 m en 7’’27 :
« Il a fallu réveiller mon corps ce matin. J’ai fait un long footing en début d’échauffement. J’ai ressenti de très bonnes choses lors de ma course. Une série n’est jamais une formalité. Ce serait sous-estimer mes adversaires que de penser cela. »

 

Myriam Soumaré, 2e de sa série du 60 m en 7’’27 :
« J’ai pris un départ catastrophique. Je ne suis pas du tout sortie des blocks. Mes premiers appuis ont été hésitants. Mais le principal, c’était de passer. En demi, il y aura les jambes et la forme. C’était important de courir. Je suis dedans maintenant. Antoinette nous a fait baver avec sa médaille. A nous d’aller chercher la nôtre maintenant. »

Martial Mbandjock, 2e de sa série du 60 m en 6’’66 :
« C’est difficile de se réveiller le matin quand on est sprinteur. J’étais un peu endormi. J’ai réagi après tout le monde. Je me suis réveillé à mi-course. En fait, j’ai pris un peu trop au pied de la lettre le conseil de Maurice, qui m’avait dit de courir tranquille. Je me sens bien. Je n’ai plus de traces de la blessure de cet hiver. »

 

Christophe Lemaitre, 1er de sa série du 60 m en 6’’59 :
« Il fallait embrayer d’entrée pour être bien dans la compétition. Depuis jeudi, j’avais trop envie d’y être. Je n’ai maintenant qu’une envie : continuer et donner le meilleur. Participer à un grand championnat à la maison, ça me ravit ! »


Mélanie Melfort, 4e des qualifications à la hauteur avec 1,94 m :
« Je suis très contente. Cela a été un concours très dur mais je n’ai rien lâché. J’améliore ma meilleure performance de la saison de quatre centimètres, ce n’est pas rien ! Cela montre que Mélanie Melfort est de retour et surtout que je sais être une battante et mouiller le maillot quand il faut. Maintenant, l’objectif est d’aller jusqu’au bout en finale et d’essayer d’accrocher une médaille. En tous cas de faire mieux que ma sixième place aux Europe en salle de Birmingham en 2007. »

Christine Bardelle, 6e de sa série du 3000 m en 9’08’’15 (qualifiée) :
« Je suis un peu déçue. J’ai été dans le mur d’entrée de jeu et devant, les quatre premières se sont vite détachées. Je n’ai pas eu de bonnes sensations, j’ai souffert et j’avais du mal à respirer. Mais je ne me suis pas désunie pour rester concentrée jusqu’au bout en espérant être qualifiée au temps. Mon objectif en venant ici était de me qualifier en finale. Maintenant je vais attendre la deuxième série. »

Eloyse Lesueur, 5e des qualifications à la longueur avec 6,61 m (qualifiée) :
« J’avoue que j’aurais préféré me qualifier plus rapidement, mais je suis contente de ce dernier saut. Cela m’a permis de régler définitivement mes marques avant la finale, même si j’étais encore un peu près et que j’ai du mettre un coup de frein pour ne pas mordre. Maintenant, pour la finale, il va falloir se lâcher et prendre tout ce qu’il y a à prendre. Pour la médaille, je pense qu’il faudra aller toucher les 7 m... »

Jamale Aarrass, 5e en demi-finale du 1500 m en 3’45’’16 (qualifié) :
« J’étais bien placé, devant, je n’étais pas décroché, mais je n’ai pas trop l’expérience des courses comme ça. C’était une vraie course de guerriers, un combat de boxe. Je peux vous dire que je suis vraiment fatigué... En tout cas, j’ai tout donné, je ne peux pas avoir de regrets. J’espère maintenant que cette sélection m’ouvrira la porte de grands meetings. »
Apprenant qu’il est le dernier qualifié au temps :« Regarder les séries suivantes, c’était comme regarder des tirs au but. Je suis sincèrement déçu pour Yoann (Kowal), qui ne passe pas, alors qu’il avait une chance de médaille. Pour moi, il y aura un dernier round. J’espère faire plaisir à tous les gens qui m’ont soutenu et faire honneur au maillot. »

Jessica Cerival 4e de la finale du poids avec 17,84 m :
« J’ai fait un bon premier essai et un bon dernier, mais j’ai connu beaucoup de problèmes techniques au milieu. Je ne peux pas vraiment l’expliquer, je ne suis pourtant pas sortie de mon concours. Ce qui est frustrant, c’est que j’avais sans doute 18 m ou 18,20 m dans les jambes, et que je ne vais pas les chercher, pas plus que cette 3e place qui était pourtant plus qu’accessible à 18,09 m. J’espère maintenant que cette place va me permettre d’entrer dans de grandes compétitions. Je voudrais en faire le plus possible pour me qualifier pour les championnats du Monde en Corée. Il me reste à travailler et espérer progresser. »

Yoann Kowal, 5e en demi-finale du 1500 m en 3’48’’51 (éliminé) :« C’est une catastrophe. Je me suis beaucoup préparé pour tout ça. J’ai senti que j’avais besoin d’une coupure ces derniers jours. Je me suis peut-être entraîné trop dur. J’ai pourtant fait l’impasse sur les France, mais je suis très loin du niveau que j’avais en meetings cette saison. Médiatiquement, la blessure de Mehdi Baala a été dure à gérer car beaucoup de monde s’est tourné vers moi. J’avais beaucoup de photos ou d’interviews dans la presse. Rien qu’en pensant à la course, je faisais monter le palpitant. Je me suis mis la pression tout seul. Ma tactique ? Mon coach m’avait dit d’attendre, je n’ai pas voulu relayer pour accélérer le rythme. De toute façon, je n’avais pas les jambes. »

Linda Marguet, 3e en demi-finale du 800 m en 2’01’’32, record personnel (qualifiée) :
« Je ne savais pas comment j’aurais récupéré de la finale, je ne pouvais donc pas savoir à quelle vitesse j’allais pouvoir courir. C’est parti plus vite qu’en série 1, il fallait que je me tienne en embuscade. J’avais besoin d’être vraiment tout près. J’ai essayé de relancer sans cesse, je savais qu’une fille allait craquer, et là, dans les 100 derniers mètres, c’est le public qui entre en jeu. J’ai réussi à passer l’Ukrainienne. On sent qu’il y a dans ce stade une ambiance énorme. En finale ? On verra. Je préfère une course tactique, car si les filles courent au train en 1’58, cela risque d’être difficile. Mais cela me permettra peut-être de battre à nouveau mon record ? »

INFORMATIONSFORMATIONCOMMUNAUTÉBASES DE DONNÉESMÉDICALBOUTIQUE
Partenaires Principaux Partenaire Institutionnel Partenaires
CONDITIONS D'UTILISATION MENTIONS LÉGALES CONTACTS