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Jeudi 28 juin : ils ont dit ...

Christophe Lemaitre, champion d’Europe du 100 m en 10’’09 : « Je ressens la joie d’avoir gagné. J’ai réussi à défendre mon titre. Au début, il y a eu du soulagement car j’ai eu un peu peur d’avoir perdu. C’était moins évident qu’à Barcelone. Il y a eu deux incidents au départ. Ca n’a pas été évident à gérer. Il fallait rester dedans, faire durer la concentration. Le concurrent à ma gauche ne part pas lors du départ. Ca m’a fait un repère en moins. Le seul repère que j’avais, c’était Jimmy qui était en train de me foutre à l’amende (sic). Dès que j’ai vu Jimmy devant, j’ai tout fait pour le rattraper. J’ai cassé trop tôt mais c’était vraiment bien. J’ai un peu fait le cassé de Ladji Doucouré en 2005. »

Jimmy Vicaut, vice-champion d’Europe du 100 m en 10’’12 : « Je suis très bien parti. J’ai fait une bonne course, en me battant jusqu’au bout. Ca s’est joué au cassé. Je me rapproche de Christophe. Je suis sur la bonne voie. L’argent, je ne crache pas dessus même si je suis un peu déçu. Cela s’est joué à rien. Il revient fort. A moi de travailler maintenant mon finish. »

Gaël Quérin, 5e du décathlon avec 8098 points : « Je suis très content. Je bats mon record, ce qui est toujours une satisfaction. J’ai vraiment très bien sauté pendant ces deux jours, en améliorant mes meilleures performances à la longueur et à la perche. Si on m’avait dit avant ce championnat que je terminerais à la cinquième place, j’aurais signé tout de suite. Il n’y a donc pas de déception par rapport au podium. »


Yannick Fonsat, 3e de sa demi-finale du 400 m en 45’’78, qualifié : « J’aurais préféré passer tout court et ne pas avoir à attendre les résultats des autres demi-finales. Je vais tout donner en finale, quel que soit le couloir même si je préférerais le huitième. Je n’ai pas trop écouté les consignes de mon coach. En finale, je ne vais pas m’occuper de mes adversaires. Je vais courir et me faire plaisir. »

Mélanie Melfort, 6e de la hauteur avec 1,92 m : « J’ai ressenti une douleur au pied pendant le concours. J’ai eu très mal. Je ne pouvais plus prendre mes appuis. Cela m’a empêchée de défendre mes chances à 1,95 m. Je crains une fracture de fatigue. Je passerai rapidement des examens pour savoir ce qu’il en est exactement. »


Eloyse Lesueur, championne d’Europe du saut en longueur avec 6,81 m : « C’est mon premier podium, avec l’or en plus. Je ne suis pas passée par la petite porte. Je suis vraiment fière et heureuse d’ouvrir mon compteur. J’espère que c’est le début d’une longue série. J’ai appris de cette grosse erreur de Daegu. Ca n’a pas été facile. J’ai appris à gérer la pression avec Renaud, mon groupe et tous les gens qui m’entourent. Je suis contente d’avoir bien géré mon concours avec un saut mesuré d’entrée. Je voulais marquer les esprits, que les filles soient conscientes que je ne restais pas qu’une espoir. Mes ambitions sont toujours les mêmes pour la suite. Mais elles sont forcément devenues plus concrètes pour tout le monde. »

Pierre-Ambroise Bosse, 1er de sa demi-finale en 1’46’’70, qualifié : « J’attends Borza (Borzakovskiy) au tournant. Il ne va pas se laisser faire en finale. Celui qui gagnera demain sera celui qui a le plus de jus et de mental. Aujourd’hui, ça allait trois fois mieux qu’hier donc, logiquement, ça devrait aller neuf fois mieux demain ! C’est peut-être un peu prétentieux de le dire mais j’étais en contrôle pendant toute la course. Je savais que Borza allait mettre une boîte à deux cents mètres de l’arrivée. Je l’ai suivi et j’ai réussi à l’attaquer sans trop me crisper. Une course comme celle-là met vraiment en confiance. »

Hamid Oualich, 6e de sa demi-finale du 800 m en 1’47’’14, éliminé : « J’ai senti d’entrée que je n’avais pas de super sensations. Ca se joue vraiment à rien. Je n’avais pas de bonnes jambes pour terminer alors que la demi-finale était vraiment à ma portée. Je suis bien revenu dans la dernière ligne droite mais je me suis crispé. Je suis déçu de moi-même. Il va falloir que je me serve de cette course pour la suite de la saison. »


Paul Renaudie, 4e de sa demi-finale du 800 m en 1’48’’97, éliminé : « Je suis dégoûté. Je me suis fait enfermer dès le début et, ensuite, je n’arrive pas à me sortir de la corde alors que j’avais de super jambes. J’ai fait tout le dernier virage dans le deuxième couloir. Si je m’étais mieux placé, je suis convaincu que j’aurais terminé dans les deux premiers. Certains mecs ont plus d’expérience que moi mais ce n’est pas une raison. »

Marie Gayot, 5e de sa demi-finale du 400 m en 52’’17, éliminée : « Je suis forcément déçue mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. Je suis partie trop lentement et mon effort n’a pas été progressif. Je n’aurais pas dû lâcher les filles quand elles sont parties aux cent cinquante mètres. Se faire sortir pour seulement deux centièmes, c’est décevant. Je suis sûre que la finale était abordable. En tout cas, j’ai tout donné. »

Muriel Hurtis, 4e de sa demi-finale du 400 m en 52’’13, qualifiée : « Je me suis battue jusqu’au bout. C’est dommage, je perds deux places juste avant l’arrivée. Je regrette juste ces deux derniers mètres ! J’aurai un mauvais couloir en finale. J’ai essayé de fournir mon effort à partir du 200, pour terminer comme je pouvais. L’enchaînement de mes deux courses est positif, même si ça reste toujours dans les mêmes chronos. En finale, il faudra tout donner du début à la fin. »

Christine Bardelle, 12e de la finale du 5000 m en 15’33’’49 : « Quand ça a accéléré, je n’ai pas réussi à répondre. Je suis déçue du chrono et de la place. Pourtant, j’avais de bonnes jambes jusqu’aux quatre mille mètres. Après, ça a été dur mais je n’ai pas baissé les bras. Je suis super déçue. En plus, c’était une super course. Il y avait les moyens de faire les minima aujourd’hui. »

Jérôme Bortoluzzi, 5e de son concours de qualifications du lancer du marteau avec 73,46 m, qualifié : « La place n’est pas mauvaise du tout. Par contre, la performance n’est pas géniale. Mais il y a aussi des gars à plus de 80 mètres derrière moi. J’ai mis tout ce que j’avais. Tout le monde était un peu nerveux. Le plateau n’était pas super mais c’est pareil pour tout le monde. »

Nicolas Figère, 7e de son concours de qualifications du lancer du marteau avec 72,84 m, éliminé  : « Je n’ai pas été bon. J’ai fait un bon échauffement sur le terrain annexe mais ça n’a pas été terrible sur le terrain principal. Je passe un peu à côté. Je me suis trop précipité. Il faudrait vraiment un miracle pour que je sois en finale. C’est une compétition à oublier. »

Quentin Bigot , 12e de son concours de qualification de lancer de marteau avec 70,78 m, éliminé  : « J'ai fait un bon échauffement, mais je me suis mis de la pression et, techniquement, je me suis perdu. Il me manque de l'expérience, je suis encore jeune, mais c'est dommage car les performances d'ensemble aujourd'hui étaient assez basses lors de ces qualifications. Mais ça ne m'arrivera pas aux Jeux, je ne referai pas les mêmes erreurs. Maintenant, je vais supporter Jérôme. »

Adrien Clémenceau, 2e de sa demi-finale du 400 m haies en 49’’80, qualifié : « L’objectif est clairement atteint. Mon coach ne voulait pas parler de chrono avant la course. C’est la place qui comptait, surtout avec le mode de qualification. Je ne bats pas mon record parce que je fais une très mauvaise réception à la dix. Je suis peut-être aussi parti un peu vite. L’objectif, avant d’arriver à Helsinki, était d’atteindre la finale mais aussi d’y faire un grand coup. Je veux déjà battre mon record. Je l’ai vraiment dans les jambes. Le niveau est relativement serré. La clé, ce sera de réussir ma course en me focalisant sur mon couloir. »

Karl Taillepierre, 20e des qualifications du triple saut avec 16,20 m, éliminé : « Ce n’est pas bon. Ca passe à 16,40 m en finale. J’aurais dû faire cela au minimum. J’ai eu un petit souci en chambre d’appel. On m’a fait retirer les semelles de mes pointes, en me disant qu’elles n’étaient pas réglementaires. C’est un handicap car je choisis toujours des chausses avec une demi-pointure de plus. Là, l’amorti et donc la réception n’étaient plus les mêmes. Je me prends une boîte au premier essai. Mentalement, c’était dur. Mais j’aurais quand même dû passer. »

Jessica Cérival, 9e des qualifications du lancer du poids avec 17,15 m, qualifiée : « 17,15 m, c’est un lancer qui m’offre une place en finale mais ça n’est pas non plus extraordinaire. Là, je vais aller dormir. Je sens que je vais tomber avec l’énervement. Etre qualifiée pour ma première finale en plein air, c’est quelque chose qui compte. Le top du top, ce serai de terminer dans les huit. Je me sens capable d’approcher voire de dépasser les 18 mètres. Demain, on lance vers 18h. Ce sont plus mes horaires ! »

Vanessa Boslak, 9e des qualifications du saut à la perche avec 4,40 m, qualifiée : « Je suis contente. En plus, la finale sera l’après-midi. Aujourd’hui, se lever à 5h du matin, prendre une perche et sauter à 8h à l’échauffement avec du vent de face, ce n’était pas évident. Il faudra être vigilant samedi par rapport au vent, qui est de face ou de côté. On annonce de la pluie ? C’est celle qui aura le plus de tronche et qui n’aura pas peur qui gagnera. Ce sont des conditions que je connais. Je préfère presque la pluie au vent. »

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