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Championnats du monde de trail 2015 : Carton plein pour les Bleus
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Championnats du monde de trail 2015 : Carton plein pour les Bleus

Les championnats du monde de trail 2015, organisés autour du Lac d’Annecy ce samedi, ont offert un spectacle à couper le souffle, marqué par le grand chelem des Français, qui ont remporté les quatre titres mis en jeu. Sylvain Court et Nathalie Mauclair, sacrés en individuels, ont porté le collectif tricolore vers la victoire par équipes chez les garçons et chez les filles. Caroline Chaverot, médaillée d’argent, et Patrick Bringer, en bronze, ont complété le feu d’artifice bleu-blanc-rouge.

Pour la deuxième édition des championnats du monde de trail en terre française, après Serre-Chevallier en 2009, la FFA et la MaXi-Race, co-organisateurs de l’épreuve, voulaient donner une nouvelle ampleur à l’évènement. Les coureurs de l’équipe de France se sont montrés plus qu’à la hauteur, en remportant six médailles, dont les quatre breloques en or mises en jeu ce samedi autour du Lac d’Annecy.

Chez les hommes, Sylvain Court a décroché le premier titre de sa carrière internationale dès sa première sélection, au terme d’un scénario comparable à celui des championnats de France 2014, également ponctués de larmes de joie du militaire aquitain. Patrick Bringer, déjà en bronze lors des Mondiaux 2011 au Connemara, a récidivé en Haute-Savoie, au terme d’une belle remontée dans la deuxième partie de course. Chez les femmes, Nathalie Mauclair a conservé son titre acquis en 2013 au Pays de Galles, en se jouant de sa coéquipière Caroline Chaverot dans le dernier quart du parcours. Ces performances individuelles brillantes ont conduit les deux collectifs bleus à la victoire par équipes.

Cette formidable réussite s’est doublée d’un suspense haletant dans l’attribution des deux titres individuels, rajoutant encore plus de saveur à une matinée forte en émotions. Au passage de la première montée du jour, le constat était implacable. Avec neuf Français dans le top 20 chez les garçons, et trois Françaises largement détachées chez les filles, les Français ont d’emblée montré qu’ils étaient parfaitement préparés. Mais Philippe Propage et Jean-François Pontier avaient prévenu leurs ouailles : la course en commence réellement qu'après Douassard, située à la mi-course.

Dans la deuxième moitié du tracé haut-savoyard, les Espagnols ont fait courir un frisson dans le dos des responsables techniques tricolores. Pendant que Luis Alberto Hernando, favori des bookmakers, douchait l’enthousiasme frenchie en reprenant Sylvain Court et Sébastien Spehler dans le col de l’Aulp, sa compatriote Maite Mayora distançait Anne-Lise Rousset dans le col de la Forclaz et menaçait Chaverot et Mauclair, en tête depuis le départ. Plus inquiétant encore, la mésaventure vécue par Sébastien Spehler. Après s’être détaché dans le col de la Forclaz, il s’est écroulé, victime d’un malaise, à une quinzaine de kilomètres de l’arrivée (*).

La décision dans le Mont Baron
Mais il était écrit que ce jour était celui des Français. Sylvain Court, toujours aux avants postes sur les 85 km du tracé, tenait tête puis déposait Hernando à quelques encablures du sommet du Mont-Baron, avant d’assurer la victoire dans la descente impressionnante vers Annecy-le-Vieux. « C’est incroyable, je n’y crois pas ! J’avais tout préparé pour être à mon meilleur niveau, mais il y avait un plateau de grande qualité. J’ai eu l’impression d’être à bloc du début à la fin. J’en ai chié du début à la fin ! La bataille dans le Mont-Baron a été superbe. J’ai dû me retourner mille fois dans la descente pour être sûr de ne pas être rejoint. Je vais mettre un moment à réaliser. C’est une joie énorme, un rêve de gosse », glissait-il à l’arrivée, fourbu mais heureux.

Derrière, Patrick Bringer opérait une superbe remontée depuis l’arrière, après un départ prudent, et résistait à la charge similaire menée par le Britannique Tom Owens pour se parer d’argent. « J’ai tout essayé dans la dernière partie de la course. C’est une satisfaction personnelle mais aussi pour l’équipe, le staff, et les nombreuses personnes qui sont venues parfois de très, très loin pour nous encourager. On ne pouvait pas rêver mieux, c’est une journée fabuleuse. Presque tous les meilleurs du monde étaient là, et il y a beaucoup de mecs très forts qui finissent après moi », savourait-il après avoir franchi la ligne. Avec la septième place de Nicolas Martin, deux rangs derrière Ludovic Pommeret, l’équipe de France masculine a survolé le classement par équipes.

Chez les dames, Nathalie Mauclair a pris le dessus sur Caroline Chaverot dans la montée finale pour conserver son titre acquis en 2013. « Ces deux dernières semaines, j’ai eu quelques bobos, et j’ai beaucoup douté, mais je n’ai rien dit. En partant ce matin, j’avais de l’appréhension, mais je me suis dit que c’était comme partir pour une journée de travail de dix heures, mais en beaucoup plus agréable, car courir est ce que j’aime le plus au monde. Au vu du parcours très montagneux, je pensais n’avoir que très peu de chances. Moi, j’habite dans la Sarthe, c’est tout plat ! Il faut croire que j’ai désormais une petite graine de montagnarde en moi », s’amusait-elle devant les journalistes.

Moins de trois minutes plus tard, Caroline Chaverot avait le sourire à l’arrivée, en offrant le doublé à la France, comme en 2013 (avec Aurélia Truel). « Nathalie a beaucoup plus d’expérience du trail que moi. Cela ne fait qu’une année que j’ai augmenté la charge d’entraînement. Quand elle m’a doublé, juste après Menthon, ça m’a fait un coup au moral. Dans la dernière descente, j’ai failli m’évanouir. J’ai alors ralenti, pour ne pas terminer dans le talus. Deuxième, cela reste bien, et avec le titre par équipes, je suis contente », disait-elle sobrement. Même si Anne-Lise Rousset, étonnante d’audace et de maîtrise, a pris une très belle quatrième place de la course, c’est Maud Gobert, septième en individuels, qui a offert le titre par équipes aux Françaises pour compléter le tableau de chasse parfait des Bleus ce samedi.

« Cela dépasse nos espérances, c’est vraiment une journée exceptionnelle ! Exceptionnelle », savourait Jean-François Pontier, manager du hors stade à la Fédération Française d’Athlétisme. « On ne peut pas faire mieux ! On avait déjà fait aussi bien en 2011, mais la concurrence n’était pas aussi rude. Aujourd’hui, nous avions près de 300 participants, soit deux fois plus qu’en 2013, issus de 38 pays différents, et les cinq continents étaient représentés. Cela donne une autre ampleur aux championnats du monde et au trail en général », relève Philippe Propage.

« C’est une grande victoire, on est une grande nation du trail. Il faut saluer les sacrifices de nos coureurs, qui se sont préparés à merveille pour ce moment phare de la saison. Aujourd’hui, le niveau du trail monte, et nous avons en France une grande densité de coureurs. C’est grâce à toutes les très belles organisations de l’Hexagone, qui amène beaucoup de monde à notre discipline, et nous permet d’atteindre de tels sommets », ajoute le référent trail à la direction technique nationale.

Patrick Bringer concluait sur le même ton : « C’est une superbe organisation qui, je l’espère, marquera un tournant dans le trail. Le soleil, le plateau, le décor, le parcours, tout était au rendez-vous ! » La Fédération Française d’Athlétisme, qui a beaucoup misé sur le développement du trail lors des dernières années, avec la mise en place du Trail Tour National, des championnats de France, puis l’organisation de ces Mondiaux, en pleine coopération avec les équipes de la Tecnica Maxi-Race, confirme son rôle moteur en la matière. Cet été, le congrès de l’IAAF devrait lui emboiter le pas, en reconnaissant officiellement le trail comme membre à part entière de la famille athlétique.

(*) L’Alsacien a vécu une journée noire, puisqu’il a eu la douleur de perdre sa grand-mère ce samedi avant le départ. A Sébastien et sa famille, la Fédération Française d’Athlétisme adresse ses plus sincères condoléances.

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Ils ont dit :

Caroline Chaverot, médaillée d'argent en individuelle : « Nathalie a beaucoup plus d’expérience du trail que moi. Cela ne fait qu’une année que j’ai augmenté la charge d’entraînement. Quand elle m’a doublé, juste après Menthon, ça m’a fait un coup au moral. Dans la dernière descente, j’ai failli m’évanouir. J’ai alors ralenti, pour ne pas terminer dans le talus. Deuxième, cela reste bien, et avec le titre par équipes, je suis contente. »

Nathalie Mauclair, championne du monde de trail 2015 : « Ces deux dernières semaines, j’ai eu quelques bobos, et j’ai beaucoup douté, mais je n’ai rien dit. En partant ce matin, j’avais de l’appréhension, mais je me suis dit que c’était comme partir pour une journée de travail de dix heures, mais en beaucoup plus agréable, car courir est ce que j’aime le plus au monde. Au vu du parcours très montagneux, je pensais n’avoir que très peu de chances. Moi, j’habite dans la Sarthe, c’est tout plat ! Il faut croire que j’ai désormais une petite graine de montagnarde en moi. »

Sylvain Court, champion du monde de trail 2015 : « C’est incroyable, je n’y crois pas ! J’avais tout préparé pour être à mon meilleur niveau, mais il y avait un plateau de grande qualité. J’ai eu l’impression d’être à bloc du début à la fin. J’en ai chié du début à la fin ! La bataille dans le Mont-Baron a été superbe. J’ai dû me retourner mille fois dans la descente pour être sûr de ne pas être rejoint. Je vais mettre un moment à réaliser. C’est une joie énorme, un rêve de gosse. »

Patrick Bringer, médaillé de bronze en individuel : « J’ai tout essayé dans la dernière partie de la course. C’est une satisfaction personnelle mais aussi pour l’équipe, le staff, et les nombreuses personnes qui sont venues parfois de très, très loin pour nous encourager. On ne pouvait pas rêver mieux, c’est une journée fabuleuse. Presque tous les meilleurs du monde étaient là, et il y a beaucoup de mecs très forts qui finissent après moi »

Maud Gobert, septième de la course féminine : « Je suis dans les temps que j'avais prévu dans ma tête, alors je ne suis pas déçue du tout. Le fait de faire partie des trois de l'équipe, et d'être championnes du monde par équipes, cela veut dire que j'ai rempli mon contrat. Ne pouvant pas rivaliser avec Caroline et Nathalie, je me suis dit que je devais jouer l'équipe. J'aime me faire mal, mais pas me faire super mal comme elles le font. Aujourd'hui, c'est Nathalie qui gagne, ce sera peut-être une autre un jour, moi j'ai déjà eu mon tour, cela me va bien. Le niveau a considérablement augmenté ces dernières années, il faut le reconnaître, et c'est tant mieux. »

Anne-Lise Rousset, quatrième de l'épreuve féminine : « Cela a été dur ! Les descentes ne font pas de cadeau, elle me déchirait les muscles. J'ai mal partout, il ne reste plus rien de moi ! Mais c'était vraiment chouette, je n'aurais jamais imaginé avoir une place comme ça. Franchement, c'est énorme ! Je suis surprise et très contente ! »

Julien Rancon, dix-neuvième de l'épreuve masculine : « Quand on court avec le maillot de l'équipe de France, on a pas le droit d'abandonner. J'ai quand même bien cru que je n'y arriverais pas . J'ai eu un gros coup de barre, au cinquantième kilomètre. Je ne sais pas ce qui m'est arrivé. Fabien Antolinos et Benoit Cori m'ont relancé pour rallier l'arrivée. Je crois que le format court me va mieux. »

Nicolas Martin, septième de l'épreuve individuelle : « On a le titre par équipes, et c'est moi qui classe l'équipe, cela illumine un peu ma journée. Sur le plan individuel, je visais 8h40 et je fais 8h41 en connaissant un gros coup de moins bien vers le chalet de l'Aulp, alors j'ai vraiment zéro regret. J'étais vraiment cuit, je n'arrivais plus à avancer. Quand j'ai vu que Seb (Spehler) a fait un malaise et que j'étais troisième de l'équipe, je me suis appliqué à ne rien lâcher, en veillant à ne pas exploser pour ne pas tout gâcher. Je suis vraiment content, on avait une énorme équipe, avec une belle ambiance entre nous. »

Ludovic Pommeret, cinquième de l'épreuve individuelle masculine : « J'ai fait mon maximum. Je ne courrais que pour moi, vu que je n'étais pas compté dans le classement par équipes. L'essentiel est de ne pas avoir de regret, mais s'il n'y a pas de médaille à la clef. J'ai peut-être attaqué un peu trop fort dans le col de la Forclaz, et je l'ai payé. Je m'étais fixé d'être dans les dix et je suis dans le top 5, alors il n'y a pas de quoi être déçu. »

Luis Alberto Hernando (Espagne), médaillé d'argent en individuel : « C'était un parcours aussi joli que difficile. Bien sûr, les montées étaient ardues, mais le plus dur, c'était la concurrence. Peut-être que d'avoir couru la TransVulcania il y a un mois a joué dans ma préparation, mais sur la ligne de départ, je me sentais à 99%. Hélas, en championnat du monde, il faut être à 110 %. Mais aujourd'hui, c'est incontestablement une victoire de l'équipe de France. »

Maite Mayora (Espagne), médaillée de bronze en individuelle : « Ma préparation a été très perturbée par une blessure au tibia aux championnats d'Espagne. Pendant cinq semaines, je n'ai pas pu me préparer, et lors des quinze derniers jours, je n'ai fait que du vélo. Quand je me suis retrouvée quatrième derrière trois Françaises, j'ai fait ce que j'ai pu pour maintenir mon rythme, en espérant qu'une des trois faiblisse à un moment. Je suis très heureuse de cette médaille inattendue. »

 

PG
Administrateur
les réactions (10)
Rodolphe Jacottin - 31/05 (14h55)
Quant les africains feront du 1ooKms ,quant les africains feront du 24 heures.....Qu'attendent ils ?
Eric Navarre - 31/05 (10h40)
Quand les Africains feront du trail, on ne parlera plus de la France ! Ceci dit, cela n'enlève rien au mérite qu'ont les français car ce qu'ils ont fait est énorme. C'est marrant comme les adptes du trail, dans ce débat, font référence aux perf sur piste, 10 km ou 100 km... ce qui prouve bien que c'est là que se trouve l'essence même de la vrai perf...
Rodolphe Jacottin - 31/05 (09h51)
le trail a toute sa place dans la famille de l'athlétisme et son dynamise fera bien de faire exemple car c'est un peu morose dans certaines disciplines.Et puis qui te parle de nature revisitée !!!! Là aussi vaudrait un peu évoluer mon Bernard... En te relisant ,je me disais mais quel drole de gars "venir faire ses preuves" "effort relatif" !!!???? Mais quel entraineur dois tu faire ,vraiment l'impression de revenir en arrière avec toi et à à 20H54 tu cites De Gaulle ,donc vite cerné le bonhomme
Slac Saran loiret athletic club - 31/05 (00h04)
Ces gars là valent pour la plupart autour de 7h au 100km, s'entrainent toute l'année comme des dingues pour arriver à ce niveau là. Sans entrainement spécifique, certains font 31' / 32' au 10km route, comme ça en fin de saison ou sur une course entre ami. Le trail d'aujourd'hui n'a rien à voir avec le trail d'il y a 20 ans et le niveau des coureurs français vaut bien celui des marathoniens ! Comment peut-on douter des performances de ces champions ???
Marc Croset - 30/05 (22h37)
Aucune comparaison à faire entre trail, 10kms piste, route, ou cross. En trail les meilleurs mondiaux valent 30' -31' sur 10 kms plat, mais a contrario un kenyan à 28' ne battrait pas à coup sûr les meilleurs coureurs trail sur leur terrain. C'est une discipline à part entière très technique, complexe à gérer, complexe pour l'hydratation et l'alimentation, etc...Et l'athlétisme français n'est pas encore à l'agonie, du moins au niveau européen (24 médailles en Suisse en 2014)...
Bernard Preau - 30/05 (20h54)
moi je veux bien être passéiste mais est ce à dire que sommes à l'AGONIE(?!!) sans le trail ? l'athlete ou le drapeau sans doute. ? l'athlétisme spectacle , le grand mythe de la nature revisitée( la nature et le mythe d'ailleurs) voilà la vérité et attendez que toutes les nations s'occupent de ce machin comme aurait dit De gaulle et alors là l'agonie pour de vrai!! ps- bien raison de tousser pierrot : 35 nations, pfuit.....
Rodolphe Jacottin - 30/05 (19h44)
Oh Bernard ...Pourquoi tu tousses . Le trail combien de temps d'existance ? Tiens et le 10000m aux France c'est quoi ? Certainement du très haut niveau international.... Ce genre de reflexions passeistes gangrènent vraiment la Fede c'est dommage....
Pierrot Pantel - 30/05 (19h25)
Un championnat du monde à 35 nations....je tousse...
Rodolphe Jacottin - 30/05 (18h59)
M Preau.... Il faut vraiment ne rien connaitre au trail et à ce type d'effort pour écrire de tel propos.Faire ses preuves dans du 10000 metres ou du cross ça faisait longtemps que je n'avais pas lu de telles inepties on se croirait revenu presque 30 ans en arrière.Maus purée ,heureusement qu'il existe ,le trail et la route car nous serions à l'agonie en ce moment. Felicitations à cette belle equipe de France et que votre gout de cendre vous reste longtemps en bouche mais alors très longtemps
Bernard Preau - 30/05 (17h53)
difficile d'accorder un quelconque crédit à cet "entertainment" , une sorte de fun athlétisme, bien dans l'air du temps fait de plaisir dans un effort très relatif.; que tous ces jeunes filles et jeunes gens fassent leur preuve ds un 10000m sur piste ou dans les labours, on en reparlera ensuite. L'impression très nette de délaisser les épreuves traditionnellles au profit des africains, convaincus d'une infériorité présumée. Un gout de cendre en bouche , un malaise vraiment sur le sujet;
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