MON ACCÈS
Trouver un club près de chez vous
Les
Vidéos
Derniers
clichés
Espaces
FFA
STRUCTURES
CLUBS
l'actu des espaces | infos
Ekiden de Paris : La fête en équipes !
Commentez cette actualité(1)
Ekiden de Paris : La fête en équipes !

Belle réussite pour la troisième édition de l’Ekiden de Paris. Sous un soleil radieux et dans un décor de rêve, c’est l’équipe Unirun, emmenée notamment par Jean-Damascène Habarurema, qui s’est imposée en 2h11’03, avec moins d’une minute d’avance sur le Japon (2h11’58). Près de mille équipes ont pris part à la course, dans une ambiance festive où le plaisir et le partage ont souvent pris le pas sur la performance. Etudiants, camarades de clubs, collègues, ou tout simplement amis, le sourire était sur tous les visages à l’arrivée.

En arrivant sur le pont d’Arcole, qui mène jusqu’à l’Hôtel de Ville, les participants à l’Ekiden de Paris sont accueillis par une foule enthousiaste et au son des tambours. Dans quelques dizaines de mètres, ce sera la délivrance, avec la transmission du bracelet-témoin à son coéquipier. En quelques instants, chaque coureur se métamorphose en supporter et encourage, à son tour, son partenaire qui vient de s’élancer. La magie de l’ekiden et plus généralement du relais.
Clarisse Moh, la spécialiste du 800 m, vient de boucler son 5 km en 18’47, avec ses collègues d’un célèbre magasin de running parisien. Son coach, Bruno Gajer, lui a donné le droit de courir, à condition qu’elle « ne fasse pas la folle devant ». Quelques minutes après son arrivée, la pistarde prend le temps de savourer : « Le but était de s’éclater avec l’équipe. J’adore les relais, j’en ai fait pendant cinq ans aux Etats-Unis. Quelle que soit la distance, c’est toujours super car on a toujours autant d’encouragements. Même lors d’une course comme celle d’aujourd’hui, on essaye de ne pas perdre de temps au moment du passage de relais. » Venue en spectatrice, la triple championne olympique Marie-José Pérec, qui avait couru l’an dernier, confirme : « Il y a de plus en plus de monde car les gens sont heureux de partager quelque chose ensemble. Courir en équipe, c’est génial ! »

 

Derrière les zones de transmission, les coureurs de chaque équipe se retrouvent et ne perdent pas de temps pour faire le débriefing. Parmi eux, le collectif Barathoniens. Un groupe de jeunes âgés de dix-neuf à vingt ans, qui étaient encore au lycée Sophie Barat de Chatenay-Malabry il y a trois ans, avant de prendre chacun un chemin différent. « Cette course nous permet de nous revoir, apprécie le groupe de filles et de garçons. On retrouve nos potes. On n’est pas tous des coureurs réguliers mais le fait de réaliser un chrono final tous ensemble nous pousse à ne pas nous arrêter. » Un peu plus loin, les membres du bureau des sports de l’ECE Paris, une école d’ingénieur, comparent aussi leurs sensations. Bien conscients des vertus du sport pour créer de la cohésion : « C’est la deuxième fois qu’on participait à cet ekiden et c’était vraiment cool, dans un cadre superbe, apprécient-ils. On organise pas mal d’événements dans notre école. Une vingtaine d’étudiants font de la course à pied. On va aussi participer au semi de Paris et, cette fois, on organisera des entraînements communs. »

L’EFS Reims débarque avec quatorze équipes
Si les étudiants sont nombreux, les clubs ne sont pas en reste. A l’image de l’EFS Reims, venu avec quatorze équipes et un supporter de choc, Yohann Diniz. Le club essonnien de Saint-Michel Sport a, lui, fait le déplacement avec deux collectifs : le premier composé de coureurs hors stade, le second de spécialistes de la piste. Florence fait partie du second groupe. C’est une lanceuse, spécialiste du disque et du javelot. « C’est sympa de mélanger les athlètes de différentes disciplines, glisse-t-elle, encore essoufflée par son 5 km. On a l’habitude de se retrouver lors des Interclubs et, là, c’était aussi sympa. C’est à refaire avec un peu plus d’entraînement ! »
Se mélanger et apprendre à mieux se connaître, c’est aussi l’objectif de nombreuses entreprises, comme Direct Energie dont six équipes, soit trente-six collaborateurs, ont pris le départ de cette édition 2015. Parmi eux, Xavier Caïtucoli, le PDG de la société. « Plus de 10 % de nos salariés sont présents, détaille-t-il avant de débuter son footing d’échauffement. On va ensuite enchaîner avec un brunch près de notre siège. On a créé un club de running au sein de notre entreprise, qui marche bien. On essaye de fidéliser nos collaborateurs par le sport. Ce genre de rendez-vous, c’est une manière d’éviter les silos et de se rencontrer de manière transversale entre services. »

172 équipes sous les trois heures
Au moment où Xavier Caïtucoli finit par s’élancer, l’équipe vainqueur a déjà franchi la ligne d’arrivée. Il s’agit de l’association dunkerquoise Unirun, dont la tête d’affiche est l’international tricolore Jean-Damascène Habarurema. En 2h11’03, elle s’impose avec un peu moins d’une minute d’avance sur le Japon, premier au classement mixte en 2h11’58. « Notre but était de nous faire connaître et de créer un collectif, confie Thomas Larchaud, aligné sur 5 km et plus habitué à courir des 800 m sous les couleurs du Lille Métropole Athlétisme. On aurait voulu faire un peu moins de 2h10 mais le parcours n’était pas si facile que cela. » La première équipe féminine, le Club Athlétique de l’Ouest 78, termine un peu plus tard, en 2h39’31, alors que 172 collectifs descendent sous la barrière symbolique des trois heures. Le défilé des arrivants peut débuter. Tous seront attendus par leurs coéquipiers. La force de l’Ekiden de Paris.

Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

Tous les résultats provisoires de la course en cliquant ici

Quelques photos de la journée en cliquant ici

 

RB
Admin Athle.fr
les réactions (1)
Jean Gilbert - 30/11 (23h52)
Qu'on m'explique, svp, comment on procède au passage du "témoin"... J'ai du mal à l'imaginer, avec ce millier d'équipes présent au départ. Il doit surement y avoir une marche à suivre, mais laquelle ? En aparté, les temps de ces 6 coureurs par équipe qui, additionnés, sont bien inférieurs aux performances de bons marathoniens mondiaux (2H11' contre 2H06' ou 07',) laisse rêveur. Comment, là aussi, l'expliquer ? Décidément cet Ekiden est sujet à beaucoup de questionnements...
Commentez cette actualité
Pour commenter une actualité il faut posséder un compte sur le site FFA, utilisez la rubrique ci-dessous pour vous identifier ou vous créer un compte.
Login (Email) : 
Mot de Passe : |
mot de passe oublié ?
dans la même rubrique
01/11 > (1)
02/11 >  
03/11 > (1)
le reste de l'actualité
29/09 >  
11/09 >  
03/09 >  
01/09 >  
22/08 >  
26/06 >  
26/06 >  
22/06 >  
06/06 >  
23/05 >  
18/05 >  
08/05 >  
28/04 > (1)
26/04 >  
14/04 >  
06/04 >  
04/04 >  
01/03 >  
24/02 > (1)
17/02 > (1)
16/02 >  
07/02 > (1)
01/02 > (1)
19/01 > (1)
14/12 >  
rechercher
Evénements
à venir
Championnats de France 10 km
Marathon de Toulouse
Ekiden de Paris
boutique
FFA
INFORMATIONSFORMATIONCOMMUNAUTÉBASES DE DONNÉESMÉDICALBOUTIQUE
NOS PARTENAIRES
CONDITIONS D'UTILISATION MENTIONS LÉGALES CONTACTS