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1’54 : De l’athlétisme au cinéma !
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1’54 : De l’athlétisme au cinéma !

1’54, réalisé par le Québécois Yan England, sort en salles ce mercredi. Un film sur l’adolescence et la quête d’identité, avec l’athlétisme en toile de fond.

1’54. C’est le temps que doit réaliser Tim sur 800 m pour se qualifier pour les championnats nationaux. Cet adolescent de 16 ans reprend l’athlétisme après plusieurs années d’arrêt avec un unique  but : devancer Jeff lors d’une compétition régionale pour participer à sa place aux championnats canadiens. Un défi en forme de revanche, car Tim et son meilleur ami, Patrick, subissent depuis des mois, au sein de leur lycée québécois, les brimades et vexations de Jeff et ses acolytes, en raison de leur homosexualité.
Contrairement à ce que pourrait laisser penser son titre, l’athlétisme n’est pas le sujet principal de ce film réalisé par le jeune et prometteur réalisateur Yan England. 1’54, c’est d’abord un récit d’adolescence sur la quête d’identité, l’acceptation de soi et des autres. Sans tabous ni concessions, Yan England dénonce le harcèlement moral que peuvent subir à l’école les élèves ayant une orientation sexuelle différente de la majorité des autres, notamment par le biais des réseaux sociaux.

La course comme bouffée d’oxygène
Dans le rôle de Tim, Antoine Olivier Pilon, l’adolescent inoubliable du Mommy de Xavier Dolan, crève à nouveau l’écran par sa capacité à exprimer ses émotions avec sensibilité : la souffrance, la colère, la rébellion… Les autres acteurs sont au diapason dans ce film noir, où les séquences dédiées à la course à pied font office de bouffées d’oxygène.
Yan England, qui a été entraîneur de natation et coureur à pied dans sa jeunesse, propose quelques belles scènes de sport, à l’image d’un improbable test VMA en course aller-retour dans un gymnase, lors duquel Tim retrouve l’estime de lui-même. Un regret cependant : l’absence de réalisme dans toutes les scènes dédiées à l’athlétisme, aussi bien au niveau du contenu des entraînements que des tenues vestimentaires ou de la foulée des coureurs. Mais 1’54 reste un film à ne pas rater pour son message fort et nécessaire, et sa plongée dans ce monde de l’adolescence parfois si lointain pour les adultes.

Florian Gaudin-Winer

 

RB
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