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Stuart Dutamby : « Pas de limites ! »
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Stuart Dutamby : « Pas de limites ! »

Arrivé mardi matin à Nassau (Bahamas), comme tous les membres des différents collectifs de relais français, Stuart Dutamby s’apprête à disputer ses premiers Relais mondiaux. Titulaire au sein du 4x100 m aux Europe d'Amsterdam puis aux Jeux de Rio, la révélation du sprint tricolore en 2016 (10’’12 sur la ligne droite) aborde avec envie et détermination cette première échéance de l’année.

Stuart, comment se passe votre début de séjour aux Antilles ?
On est arrivé après un stage de douze jours en Floride, on a pu s’installer tranquillement mardi. L’endroit est très bien, nous sommes dans un hôtel juste en face de la plage, donc les conditions sont idéales pour se reposer avant la compétition. On a commencé le premier entraînement collectif mercredi matin.

Dans quel état de fraîcheur physique vous sentez-vous au moment d’enfiler votre premeir dossard en 2017 ?
On a fait plusieurs stages, le premier à Tenerife dix jours avant de partir aux Etats-Unis, lors duquel on a été vraiment dans le dur. Le stage de Bradenton, en Floride, était plus axé sur la qualité, sans doute un peu moins dur, mais c’était une bonne préparation finale avant les premières compétitions. Le coach ne voulait pas trop nous en mettre dans les jambes, c’était plus pour nous acclimater à la période qui va commencer, et à la région où nous entrons en piste samedi.

Que pouvez-vous viser ce week-end face aux grandes nations du sprint, comme les Etats-Unis, la Jamaïque, Trinidad-et-Tobago ?
Nous avons une première séance collective ce mercredi matin, et on en saura un peu plus sur ce qui nous attend. Il y aura une grosse séance la veille, et on devrait connaître la composition des équipes le vendredi. Le staff ne nous a pas encore fixé d’objectif, mais on a tous en tête d’entrer en finale. Cela nous permettrait de nous qualifier directement pour les Mondiaux de Londres. Ce serait un vrai poids en moins. Après, nous n’allons pas nous mettre de limite, car nous ne sommes pas venus faire de la figuration.

Avez-vous beaucoup travaillé les transmissions à l’entraînement ?
Depuis le début de l’année, on a eu au moins dix séances de relais. On en a fait lors d’un rassemblement fédéral à Marseille, on en fait ici évidemment, et on en a également fait au sein de mon groupe, avec Jimmy Vicaut et Guy-Elphège Anouman. C’est beaucoup plus que l’an dernier, c’est un gros point positif.

Est-ce une épreuve que vous appréciez ?
J’aime bien le relais, c’est dans ce domaine que j’ai obtenu ma première médaille internationale, aux championnats d’Europe espoirs à Tallinn. C’est également une discipline dans laquelle je me sens le plus décontracté, parce que ce n’est pas la même chose d’entrer sur le stade tout seul ou avec ses camarades. C’est toujours un plaisir d’y participer, avec l’équipe de France mais aussi avec mon club de Lille Métropole Athlétisme.

Vous qui avez pratiqué les sports collectifs, et notamment le football, avant de chausser les pointes, peut-on faire un parallèle entre une équipe de foot et une équipe de relais ?
Non, ce n’est pas vraiment comparable. Au foot, quand on rentre sur le terrain, il n’y a pas grand monde qui regarde à part vos parents, en tout cas au niveau où j’ai joué. Là, le stade est beaucoup plus rempli, cela fait du bruit. Surtout, les enjeux ne sont pas les mêmes. Ce qui ne change pas, par contre, c’est la pression que l’on se met, quels que soient la compétition ou le niveau. C’est ce qui fait l’essence du sport à mon sens, et qui fait que l’on reste des compétiteurs.

Avez-vous une position préférée au sein du relais ?
Non, parce que j’ai dû passer par tous les postes en équipe de France, chez les jeunes ou chez les seniors. Je n’ai vraiment aucune préférence. Tant que je suis compétitif et que je suis dans l’équipe, je course avec la même envie ! Et puis, à la fin, cela reste un 100 m. On a travaillé beaucoup de combinaisons et de charnières différentes à l’entraînement. A chaque fois, c’étaient des courses lancées, donc on ne peut pas savoir quelle sera la compétition qui va nous être annoncée à la fin.

Avec Jimmy Vicaut, Guy-Elphège Anouman et Teddy Atine-Venel, vous avez quitté Guy Ontanon pour Dimitri Demonière il y a quelques mois. Avez-vous eu le temps de digérer ce changement ?
Je suis resté à l’Insep, où je suis toujours interne, donc le cadre n’a pas changé. Ce qui est différent, c’est le contenu des séances d’entraînement, la gestion du management. C’est beaucoup plus facile à mettre en place, car nous ne sommes que quatre, cinq en comptant l’entraîneur. Le coach a pu prendre son poste un peu plus tard que prévu, courant octobre, mais tout s’est arrangé assez rapidement. J’espère que cela se traduira sur la piste assez rapidement.

Avez-vous connu des changements techniques dans votre course ?
On a pris le temps d’analyser et de voir tout ce que je devais bosser. Tout n’était pas à jeter, mais il y avait plein de petites choses à corriger. On a travaillé séparément plusieurs parties de la course : le départ, la phase de redressement, la fin de course. Cela m’a permis de progresser sur chaque point, à moi maintenant d’arriver à les mettre bout à bout dans une seule et même course.

Aucun des quatre n’a couru en salle cet hiver. Etait-ce une réflexion de groupe ?
Ce n’était pas forcément un choix collectif, mais comme le groupe s’est mis en place assez tardivement, il était plus sage pour chacun de ne pas se précipiter, pour se concentrer sereinement sur la saison estivale et les Relais mondiaux.

De façon plus globale, on ne vous a pas vu souvent sprinter en indoor…
Comme j’ai commencé tardivement l’athlé, j’avais de grosses lacunes techniques, qui font que j’avais tendance à me précipiter. Sur un 60 m ou un 200 m en salle, avec ses spécificités techniques, c’est encore plus flagrant. Et puis, pour moi, la distance de 60 m est trop courte, j’ai toujours l’impression de ne pas pouvoir m’exprimer comme je l’entends. Tout cela fait que je n’apprécie pas forcément la saison hivernale. Mais je sais que je vais devoir y passer, pour pouvoir progresser sur 100 m, et j’en ferai dans les années à venir.

Quels sont vos espoirs pour cette saison sur le point de débuter ?
Mon objectif de la saison, ce sont forcément les championnats du monde de Londres. Cela passe par une confirmation des performances réalisées l’an dernier. Réitérer les mêmes chronos serait bon signe sur le long terme. Mais pour l’instant, je me focalise sur les Relais Mondiaux. On verra par la suite, avec mon coach et mon agent, ce dont j’ai besoin après les Interclubs, et le meeting de Montgeron entre les deux tours.

Propos recueillis par Etienne Nappey pour athle.fr

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Stuart Dutamby
Age / Sél.23 ans / 5 A
ClubLille metropole athletisme*
Spécialité100 m - 200 m - 4 x 100 m
RB
Admin Athle.fr
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