MON ACCÈS
Trouver un club près de chez vous
Les
Vidéos
Derniers
clichés
Espaces
FFA
STRUCTURES
CLUBS
l'actu des espaces | infos
MEETING de PARIS Indoor : Trois champions à suivre
4874
Commentez cette actualité
MEETING de PARIS Indoor : Trois champions à suivre

A moins d’une semaine du meeting de Paris indoor, qui se tiendra le mercredi 7 février à l’AccorHotels Arena de Bercy, gros plan sur trois têtes d’affiche étrangères particulièrement attendues : l’Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou, le Sud-Africain Luvo Manyonga et la Grecque Katerina Stefanidi.

Marie-Josée Ta Lou
La Parisienne

L’Ivoirienne, double médaillée sur 100 m et 200 m lors des derniers Mondiaux, n’est pas une fan absolue de l’indoor. Elle ne s’en cache pas, comme elle le raconte dans le prochain Athlé Mag (parution jeudi prochain) : « Moi et la salle, ça n’est pas vraiment une histoire d’amour, parce que mon départ est catastrophique. » Marie-Josée Ta Lou est très sévère avec elle-même, puisqu’elle a déjà couvert le 60 m en 7’’06. Un chrono de très belle facture. Lors de sa rentrée à Reims mercredi dernier, elle a claqué un prometteur 7’’13. Le tout après avoir failli ne pas prendre part à la compétition, après s’être endormie dans le train entre Paris et Reims. Après s’être réveillée à Metz, la sprinteuse a su faire parler sa pointe de vitesse pour arriver à l’heure au meeting. Mercredi prochain, pas de souci puisque la sprinteuse évoluera à domicile. Elle est en effet licenciée au Stade Français depuis février 2014. « J’ai de belles relations avec ce club, c’est comme une famille, confie-t-elle. Ils m’ont donné un coup de pouce à l’époque où personne ne me connaissait et ils m’ont beaucoup aidée. » L’Ivoirienne pourra, à coup sûr, compter sur de fidèles supporters dans l’AccorHotels Arena.

Luvo Manyonga
Objectif record du monde

Champion du monde juniors en 2010, le Sud-Africain s’est offert le même titre chez les grands en août dernier à Londres. Sur le papier, rien d’étonnant à cela à première vue. Sauf qu’en sept ans Luvo Manyonga est tombé très bas avant de connaître une incroyable renaissance. Retour en arrière. Enfant, il grandit dans le quartier pauvre de Mbekweny, à la lisière de Paarl, tout au sud de son pays. A l’école, il montre de belles qualités de sprinter. Repéré, il file à l’université et se met à la longueur. Un an plus tard, en 2009, il est champion du monde juniors à Moncton (Canada). Puis c’est la descente aux enfers. Accro au tik, une sorte de crack frelaté, il est contrôlé positif et suspendu dix-huit mois. Luvo Manyonga réussit finalement à s'en sortir et, en 2016,il monte sur la deuxième marche du podium aux J.O. de Rio. Avant l’apothéose aux Mondiaux 2017, avec un bond à 8,48 m. « Quand je décolle, j’ai l’impression d’aller vers la liberté. Sauter, c’est comme être au paradis », décrit avec poésie celui qui rêve de battre un jour le record du monde de l'Américain Mike Powell (8,95 m), situé à trente centimètres de son record d'Afrique. Un athlète légendaire avec lequel il est souvent comparé, en raison d'un double ciseau relativement similaire. « Il a besoin d'être encore plus rapide et d'améliorer ses techniques de vol et de ramené », estime Randy Hutington, ex-coach de Powell. Pour sa première compétition de la saison, Manyonga a choisi le meeting de Paris. L’occasion de profiter de sa technique aussi belle qu’efficace.

Katerina Stefanidi
La prodige qui a confirmé

Les surdoués de l’athlé ont souvent du mal à confirmer tous les espoirs placés en eux. Katerina Stefanidi est une notable exception. La plieuse de gaule grecque, qui a commencé la perche après avoir vu à la télévision le premier concours olympique ouvert aux femmes lors des Jeux de Sydney en 2000, a brûlé les étapes au cours de son enfance. L’année de ses 13 ans, elle franchit 3,95 m. Un an plus tard, elle efface une barre à 4,15 m. En 2015, elle bat le record du monde cadettes avec 4,37 m. Désormais âgée de 27 ans, Stefanidi a plus que confirmé. Sa carrière a véritablement décollé en 2016, lorsqu’elle a décroché le titre olympique à Rio. Un statut de spécialiste des grands rendez-vous qu’elle a accentué l’été dernier, en montant à nouveau sur la plus haute marche du podium à Londres. Lors de cette dernière compétition, elle a amélioré d’un centimètre son propre record national en s’envolant à 4,91 m. Pas mal pour une athlète qui reconnaît avoir le vertige. « Ça peut paraitre surprenant pour une perchiste mais j’ai peur de l’altitude, confiait en 2016 la diplômée en psychologie de l’université de Stanford (Etats-Unis) au site internet spécialisé Spikes. C’est étrange car je n’ai jamais ressenti cette crainte en sautant à la perche. Je pense que je me sens plus en contrôle dans ces conditions. Je sais que ça peut sembler dingue. » Pour sa rentrée à Paris, Stefanidi est comme toujours attendu au sommet. Sans vertige.

La rédaction

Billetterie : Pour acheter vos billets pour le meeting de Paris, cliquez ici

 

RB
Admin Athle.fr
les réactions
Commentez cette actualité
Pour commenter une actualité il faut posséder un compte sur le site FFA, utilisez la rubrique ci-dessous pour vous identifier ou vous créer un compte.
Login (Email) : 
Mot de Passe : |
mot de passe oublié ?
dans la même rubrique
05/07 > (1)
21/06 >  
11/06 >  
31/05 >  
28/05 >  
03/04 >  
13/03 >  
10/03 >  
06/02 >  
06/02 > (1)
le reste de l'actualité
12/06 >  
24/05 >  
20/04 >  
06/12 > (1)
22/08 >  
06/06 >  
23/05 >  
14/04 >  
08/12 >  
12/09 > (2)
12/05 >  
12/04 >  
16/02 >  
01/11 > (1)
24/09 >  
04/06 >  
13/05 >  
21/03 >  
17/02 >  
16/12 > (2)
02/11 >  
30/08 >  
29/08 >  
26/08 >  
11/08 >  
rechercher
boutique
FFA
INFORMATIONSFORMATIONCOMMUNAUTÉBASES DE DONNÉESMÉDICALBOUTIQUE
NOS PARTENAIRES
CONDITIONS D'UTILISATION MENTIONS LÉGALES CONTACTS