MES ACCÈS

 

Hakim Bagy, 36ème du marathon, en 2 h 21’49 : « Au 25ème kilomètre, j’étais sur des bases de 2 h 13’. Tout allait bien. Mais ma hanche s’est bloquée.

J’ai été opéré du genou en octobre, il en reste peut-être un déséquilibre. A partir de là, je n’ai plus eu ma foulée, j’étais complètement déhanché. Une galère terrible. Je me suis arraché pour terminer, pour l’équipe, je ne voulais pas abandonner, mais la souffrance était atroce. C’est peut-être un déplacement osseux, je ne sais pas encore. Le parcours est terrible, vallonné, comme un toboggan. Il fallait rester à l’abri, sinon c’était l’enfer. Je pensais que j’allais être rattrapé par d’autres Français, mais non. A l’arrivée, je ne suis pas content d’être le premier de l’équipe avec mon résultat ».

Smaïl Sghyr, 55ème du marathon, en 2 h 27’07 : « J’ai terminé, je suis heureux. Le parcours était terrible, je suis parti trop vite.

A partir du 15ème, je souffrais de crampes. J’étais obligé de m’arrêter régulièrement, au moins 45 secondes, en me penchant en avant, pour essayer de les faire partir. Ce n’est pas un hasard s’il y a eu autant d’abandons, avec l’humidité, le vent, et les bosses du parcours, il fallait vraiment s’accrocher. Maintenant, je vais m’investir sur le marathon pour les Jeux de Pékin. Les gars qui sont sur le podium aujourd’hui n’ont pas fait beaucoup mieux à leurs premières tentatives ».

Leslie Djhone, 1er relayeur du 4x400 m, huitième temps des séries, en 3’02’’86, qualifié pour la finale : « Je me suis mieux senti que dans l’épreuve individuelle.

J’ai moins galéré, même s’il me manque des courses. Je serai plus fort en finale, car la répétition des efforts me permet de retrouver du rythme. Marc (Raquil) a eu un petit souci, il a touché le Dominicain, mais il a bien relancé. Sur un 4x400 m, tout est jouable. On sait que les Etats-Unis, les Bahamas et la Jamaïque vont se bagarrer devant, pour la victoire. Mais on sera attentif. L’an passé, on avait manqué la qualification pour la finale. Cette fois, on la tient. Pour moi, ce sera la deuxième finale de 4x400 m en trois ans ».

Naman Keita, 2ème relayeur du 4x400 m : « On a eu chaud, c’est vrai. Mais maintenant, on va se mettre à penser au podium.

Ma transmission a été meilleure que d’habitude. J’ai bien pris le témoin. J’ai ensuite démarré prudemment, préférant attendre la ligne droite pour placer mon attaque. En finale, on prendra plus de risques, pas sur les transmissions, mais dans la course ».

Christine Arron, 4ème relayeuse du 4x100 m, quatrième en 42’’85 : « C’est une belle 4ème place. On n’a pas de regret, on a fait le maximum.

C’était déjà difficile d’entrer en finale, il ne faut rien regretter de ce résultat. Il faut travailler encore, le mieux possible, pour les prochains championnats d’Europe. Je suis contente des autres filles, elles ont fait de bons débuts. Aujourd’hui, je suis fatiguée dans ma tête et mon corps. Mais j’ai accompli ma mission, j’ai donné le maximum. Et puis, il y a eu tellement de fois où je suis repartie sans rien, que je ne peux que me réjouir. Je vais prendre des vacances, pour faire retomber la pression. Je ne veux plus entendre parler de chambre d’appel, de piste d’échauffement, de terrain d’entraînement. Je n’ai même pas la force de faire la fête, je veux seulement me reposer. C’est la première fois que je dispute autant de courses dans un grand championnat ».














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