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Mehdi Baala, 6ème en finale du 800 m, en 1’45’’22 : « Mon sentiment est mitigé. Je n’avais pas trop de jambes, sans doute à cause de l’accumulation des courses.

La journée de repos, hier, m’a peut-être cassé les jambes. Je suis sixième dans une épreuve qui n’est pas la mienne, mais qui va sans doute le devenir de plus en plus. Aujourd’hui, j’avais envie de me battre, je suis arrivé sur la piste avec un mental de gagneur. La course part vraiment très vite, elle n’était pas tout à fait à ma mesure. Mais je me suis fait mal, je me suis battu, l’ai donné le maximum. C’est l’essentiel. Pendant ces championnats du monde, j’ai beaucoup appris par rapport à mon potentiel. Non pas sur mon potentiel physique, car je le connaissais, mais plutôt au niveau mental. Pour être un grand champion, il faut être bien dans son corps et dans sa tête. Il va me falloir travailler pour y parvenir ».

Bouchra Ghezielle, médaillée de bronze du 1500 m, en 4’02’’45 : « Monter sur le podium constitue une grosse surprise pour moi. Je n’y croyais pas.

Quand le kiné de l’Equipe de France me l’a annoncé, je ne l’ai pas cru. En fait, j’ai réalisé que c’était vrai en montant sur le podium, pas avant. J’étais venue à Helsinki, pour mes premiers championnats du monde, ma première sélection en Equipe de France, avec l’ambition d’entrer en finale. Après la série, je voulais terminer parmi les cinq premières. Et je suis troisième. Je ressens beaucoup de fierté. J’ai tout donné pour mériter cette médaille. J’ai beaucoup attendu avant cette récompense, j’ai aussi beaucoup galéré. Depuis 1998, j’ai été souvent blessée, j’étais découragée. Pour gagner ma vie, je devais courir sur route, presque toutes les semaines. Mais après mon mariage, en 2002, et ma rencontre avec mon entraîneur, Alain Lignier, j’ai repris l’entraînement sur la piste. J’ai été patiente. Mais le travail a payé ».

Naman Keita, 2ème relayeur du 4x400 m, sixième en finale, en 3’03’’10 : « On a vite compris que le podium était trop loin pour nous.

Il aurait fallu qu’on soit beaucoup plus forts tous les quatre pour espérer une médaille. Mais on s’est battus jusqu’au bout. Sixième, c’est notre place en ce moment, même si nous détenions le titre mondial. J’avais ressenti une tension dans l’ischios, j’ai hésité à prendre le départ, mais l’échauffement a été bon, et je n’ai eu aucune douleur en finale. Après notre titre mondial, nous redescendons un peu sur terre. Mais deux gars revenaient de blessure ».














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