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Mardi 8 août : "Ils ont dit ..."

Térésa Nzola Meso (4ème du groupe B des qualifications du triple saut, avec 14,07 m, qualifiée) : « Je suis très heureuse. Je me qualifie en battant mon record personnel, c’est vraiment très bien. Ce matin, j’étais très tendue, je me posais des tas de questions.

Mais mon deuxième essai (13,74 m), m’a mise en confiance. Au troisième, j’ai décidé qu’il fallait que j’arrête de réfléchir. Sauter et réfléchir en même temps, ça ne marche pas. J’ai pris tous les risques. En finale, demain, je vais me donner à fond. Je n’ai rien à perdre ».

Mélina Robert-Michon (8ème du groupe B des qualifications du lancer du disque, avec 53,77 m, éliminée) : « Je manque de compétitions à ce niveau, cette année, donc de repères. La qualification n’était pas inaccessible (58,72 m), mais il aurait fallu pour cela que je sois à mon meilleur niveau de la saison.

J’avais peut-être envie de trop bien faire, j’étais un peu sur la réserve. A ce niveau, ça ne pardonne pas. Je vais maintenant arrêter ma saison, car il n’y a pas de lancer du disque au DécaNation. Et je reprendrai en octobre ».

Solen Desert (3ème de la 3ème série du 400 m, en 52’’32, qualifiée) : « Je suis contente, le scénario se passe exactement comme prévu. J’avais beaucoup d’appréhension avant la course, car je ne suis pas du tout du matin. Mais je ne voulais absolument pas passer à côté, comme l’an dernier aux championnats du monde à Helsinki.

Je n’avais pas le droit de me planter car les championnats d’Europe, c’est mon niveau. Je me sens bien, j’ai l’impression de récupérer vite. Je vais maintenant essayer de me décontracter, aller faire un tour dans Göteborg, pour me changer les idées. Demain, en ½ finale, je vais lâcher les chevaux sans me poser de questions ».

Phara Anacharsis (7ème de la 1ère série du 400 m, en 53’’43, éliminée) : « Le départ n’a jamais été mon point fort, mais là il a été catastrophique. Après 100 m de course, j’ai senti que j’étais vraiment loin. J’ai attaqué dans le deuxième virage, là où je suis souvent la meilleure, mais il y avait un fort vent de face.

J’y ai laissé beaucoup d’influx. Je suis déçue, bien sûr, mais je vais essayer de me rattraper en relais ».

Thélia Sigère (5ème de la 4ème série du 400 m, en 53’’52, éliminée) : « Je pensais avoir fait un meilleur temps. Je suis très déçue de ma course. Je manque de fraîcheur et de confiance. Mais cette course est une bonne mise en jambes pour le relais 4x400 m ».

Sylviane Félix (vainqueur de la 4ème série du 100 m, en 11’’26 - + 1,00 m/sec – qualifiée : « Je suis très satisfaite. Les conditions sont bonnes, j’en ai profité. Ma mise en action a été bonne, puis j’ai réussi à ne pas trop me désunir à la bagarre. C’est encourageant pour la suite, même si je ne veux pas trop me projeter dans l’avenir.

Il peut se passer plein de choses. Ce sont sans doute mes derniers championnats d’Europe, je veux seulement être à mon meilleur niveau ».

Carima Louami (5ème de la 2ème série du 100 m, en 11’’48 - + 1,00 m/sec – éliminée) : « C’est mon meilleur chrono de la saison. Les conditions sont excellentes, les filles vont vite, et j’ai pu courir avec une légende (Merlene Ottey)… J’étais un peu nerveuse, mais en même temps très impatiente de courir. Sereine mais avec une pointe de stress ».

 

Salim Sdiri (10e de la finale de la longueur avec 7,69 m, -0,9 m/s) :  « C’est pas une place… Je suis énervé, car j’ai envie de sauter. Je ne suis même pas capable d’assumer aux Championnats d’Europe alors que le podium, c’est rien du tout à accrocher, et que j’arrive à me placer dans des meetings plus relevés.

Sur le premier essai, j’ai du vent de face. Sur le second, le vent s’arrête, et du coup je mords. L’essai est loin mais il est mordu. Sur le troisième, je n’arrive pas à mettre d’impulsion. Mais je préfère ne pas parler, sous peine de péter un câble. Je dois prendre sur moi, puisque je suis capitaine. J’ai voulu l’être, je dois donc le rester et encourager les autres. Il faudra revoir la vidéo, mais je ne peux pas m’expliquer ce qui s’est passé aujourd’hui. »

Kafétien Gomis (5e de la finale de la longueur avec 7,93 m, +2,3) :  « Sur le dernier essai, je touche la planche, et comme tous les sauts mordus on ne sait pas ce que cela aurait donné. Je suis content pour la 5e place, oui, mais un podium aurait quand même été mieux… D’autant que 8,20 m (ndlr : la longueur à laquelle s’est joué le titre) n’était pas une perf impossible à faire.

Pareil pour le podium à 8,12 m. Mais bon, au bout d’un moment, c’est bien beau de dire que c’est possible, il faut aussi le faire. »

Ronald Pognon (4ème de la finale du 100 m, en 10’’16, + 1,3 m/sec) : « Je suis très déçu. Et vraiment dégoûté. J’étais serein. Mon départ n’a pas été trop mauvais. Mais quand j’ai voulu accélérer, aux 50 m, ça n’a pas répondu. A cause de ma douleur aux ischios. Elle s’était réveillée à la fin de la demi-finale.

Mais avec le kiné, on avait beaucoup étiré le muscle. A l’échauffement, ça semblait aller. Mais rien n’a répondu à mon accélération. Faire 10’’16 dans ces conditions, c’est vraiment décevant. Je sais que je vaux mieux que cette quatrième place ».

Elisabeth Grousselle (abandon dans la 2ème ½ finale du 800 m, éliminée) : « Il y a eu une bousculade après 500 m de course. J’ai posé le pied sur la lice, et j’ai eu mal à mon tendon. Après, il a été très difficile de repartir, car le train était très rapide. J’ai pris un gros coup de bambou. C’est nul de terminer comme ça. Je n’avais pas le droit de m’arrêter. J’aurais du aller au bout ».

Marc Raquil (vainqueur de sa demi-finale en 44’’97) : « J’étais bien. J’ai fait ce que voulais mon entraîneur : être le patron de la course. Quand j’ai vu que j’étais bien parti après 200 m, j’ai décidé de continuer sur le même rythme. Aux 320 mètres, j’ai le choix entre relâcher et continuer encore, mais je me donne à fond jusqu’au bout pour le chrono, pour faire moins de 45’’, chaque moment est le bon.

Ce n’est pas encore mon meilleur finish. Pour cela, il faut que j’aie quelqu’un en ligne de mire. J’ai regardé la course de Leslie car oui, il me fait peur pour la course de demain. Je vais remâcher ce soir la manière dont je l’ai vu courir. Mais je lui ai aussi donné mon point de vue sur sa course, d’un œil extérieur. En finale, le sort sera un peu favorable à celui qui aura un couloir derrière l’autre. Mais il n’y aura pas que Leslie dans la course, il y en aura d’autres. Le Polonais est là aussi. Il ne faut pas ouvrir la porte aux autres. »

Leslie Djhone (vainqueur de sa demi-finale du 400 m en 45’’23) : « Je suis peut-être parti un peu vite, et je pense que j’aborderai la finale autrement. Je partirai moins vite pour moins me dépenser dans la ligne opposée, et mieux finir. Sur les 50 derniers mètres, je sens que j’ai mal aux jambes.

Qui gagnera demain ? Le meilleur…En finale, tout est jouable. Mais il faut qu’avec Marc, nous évitions de nous regarder dans le blanc des yeux pour se maîtriser. Les Polonais aussi sont morts de faim. »

Denis Langlois (10e du 20 km marche en 1h24’06) :  « J’avais le 18e temps, il ne fallait donc pas être trop prétentieux au départ. Je savais qu’un rythme de 4’07 – 4’10 au km me conviendrait. Je me suis donc trouvé un groupe à ce rythme là, et j’ai vite senti que j’avais l’ascendant sur les autres gars à ce rythme, ce qui est plutôt motivant.

Mais un Ukrainien ne jouait pas le jeu et mettait des sacs. J’ai donc pris les choses en main pour gérer le groupe. J’ai alors vu que le peloton explosait devant, et qu’il me fallait faire l’effort tout de suite pour revenir progressivement. Je suis 14e au huitième kilomètre, puis 12e au quatorzième. Je savais dès le départ qu’une place dans les 12 était réaliste. Sur mes temps de passage, je suis à peu près équilibré entre les dix premiers et les dix derniers kilomètres, mais je craque un peu dans les cinq derniers. Le parcours était vraiment en cuvette, et j’ai eu du mal sur la dernière montée, à 1200 mètres de l’arrivée. Je venais pour me faire plaisir, c’est ce qui s’est passé. Ce sont des sensations que je n’avais pas connues depuis longtemps. »

Amélie Perrin (11ème de la finale du lancer du marteau, avec 62,36 m) : « Je n’ai tout simplement pas pu lancer à cause d’une très violente douleur au dos. Elle me gêne depuis la sortie de l’avion. J’ai dû me déplacer quelque chose, ce n’est sans doute pas grave. En qualifications, ça allait encore. Mais là, c’était trop fort pour m’exprimer normalement. Au premier essai, j’ai essayé d’assurer un jet.

Mais j’ai mordu les deux suivants car il m’était alors impossible de lancer correctement. Je suis déçue par ma performance, mais je termine à la 11ème place pour mon premier grand championnat. C’est une grande satisfaction. Je vais me reposer jusqu’à la fin de la semaine, puis rentrer chez moi, voir un ostéopathe et préparer le DécaNation ».

Driss El Himer (8e du 10 000 m en 28’’30’’09) :  « J’avais décidé de suivre, avec mes moyens. Je faisais ce que je pouvais. C’était ma tactique dès le départ. Avec mes blessures de ces derniers mois, j’étais un peu juste en termes de préparation. Je n’étais pas à mon niveau.

Mais je me disais que ce serait bien de finir 8e, ce que j’ai fait, voire même de tenter quelque chose. Le vainqueur, je ne le connaissais pas du tout. Celui-là, il sort de nulle part. Maintenant, je vais me concentrer sur le marathon de Berlin. »













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