MES ACCÈS
Compétitions en direct (3)

Dimanche 13 août : "Ils ont dit ..."

David Ramard (21ème du marathon, en 2 h 17’23) : « C’était très difficile. Je suis parti avec le groupe de tête, car je me sentais vraiment bien, facile. Je savais que j’étais bien préparé.  Je me suis dit que c’était peut-être mon jour. Mais les premières crampes sont arrivées à partir du 25ème kilomètre.

Puis le rythme a commencé à se durcir. J’ai fini au mental. Mais j’ai quand même beaucoup appris de ces championnats d’Europe, en étant notamment capable de me faire mal mentalement pour aller au bout ».

Hakim Bagy (14ème du marathon, en 2 h 15’54) : « Je partais dans l’inconnu, n’ayant pas couru un seul marathon depuis un an. C’est pour cette raison que j’ai préféré attaquer sagement, en restant derrière. On m’avait mis une certaine pression, en nous demandant de terminer dans les vingt premiers pour le classement par équipes.

Malgré mon départ prudent, je passe au semi en 1 h 06’. Dans la deuxième partie du parcours, je n’ai fait que remonter. Le dernier tour, je l’ai fait pour le maillot bleu que j’avais sur les épaules. Mais à 38 ans, je fier de mon résultat. J’espère que je serai encore là l’an prochain au Japon ».

Florent Lacasse (6ème de la finale du 800 m, en 1’46’’95) : « La course est partie très vite. Et je me suis laissé enfermer bêtement. Ensuite, je n’ai jamais pu retrouver la position que je voulais. J’ai porté mon effort à 300 m de l’arrivée, mais devant une accélération été portée. Je me suis alors dit que c’était mal barré.

J’ai bien essayé de revenir dans le dernier virage, mais l’Italien Longo m’a obligé à me décaler au couloir 3. J’avais trop de distance à couvrir. C’était cuit. C’est la course, c’est comme ça ».

Ronald Pognon (médaillé de bronze du 4x100 m, avec Oudere Kankarafou, Fabrice Calligny et David Alerte, en 39’’07) : « On a une médaille, on en est content, même si l’objectif était d’avoir mieux. Aujourd’hui, on avait sûrement le potentiel de gagner et battre les Anglais. Mais les passages n’ont pas été parfaits.

Notamment le premier, entre Oudere et moi. A l’entraînement, j’avais mis 27 pieds. Mais là, quand j’ai vu la pluie et l’état de la piste, j’ai réduit pour mettre 25 pieds. Malgré cela, c’était encore trop, Oudere a eu du mal à me rattraper. Après, j’ai tout donné. Je crois même avoir réalisé ma meilleure ligne droite, plus vite que l’an passé à Helsinki. Je donne le bâton devant l’Anglais ».

Khalid Zoubaa (5ème du 5000 m, en 13’55’’09) : « La course était trop lente pour moi. Mon entraîneur m’avait dit d’attaquer tôt. Mais, contrairement à la demi-finale, je n’avais pas les jambes. Je n’avais sans doute pas récupéré de mes efforts. Cette course ne m’allait pas. Je n’ai pas compris la tactique des autres.

Je n’avais pas du tout imaginé que ça se passe comme ça. A l’arrivée, les quatre gars qui me devancent sont tous des coureurs de 1500 m. Avec un tel finish, je n’avais aucune chance. Mais c’est bien quand même. C’étaient mes premiers championnats d’Europe ».

Muriel Hurtis (dernière relayeuse du 4x100 m féminin, course non terminée) : « C’est le relais… J’ai fait attention à mes marques, mais j’entends Adriana derrière moi qui me crie « Attends-moi, attends-moi ! ». Je l’attends, mais nous sortons de la zone de transmission du témoin. C’est dommage, car nous étions alors deuxièmes. Nous avions une chance de podium. »

Véronique Mang (première relayeuse du 4x100 m féminin, course non terminée) : « On était bien dedans, on voulait vraiment cette médaille. Mais on la perd sur une blessure, il ne faut donc pas dramatiser. Ce n’était pas une faute de notre part. Nous avons une équipe qui promet. »

Romain Mesnil (médaillé d’argent du concours de la perche avec 5,65 m) : « Cela faisait un petit bout de temps que j’attendais cette médaille… Tellement longtemps que je suis forcément content de l’avoir. Même si je suis un peu déçu de ne pas avoir sauté plus haut. J’ai été un peu maladroit au dessus de la barre, je passais sur le côté.

J’ai fait l’impasse sur mon deuxième essai à 5,70 m pour poursuivre à 5,75 m, car Averbukh avait sauté 5,70 au premier essai, et que je visais l’or. J’avais d’abord fait l’impasse à 5,65 et 5,70 m, mais quand j’ai vu l’hécatombe à 5,60 m, j’ai décidé de sauter à 5,65 m. Maintenant, je veux encore sauter en meetings car je sais que je peux aller plus haut. »

Vincent Favretto (dixième du concours de la perche avec 5,50 m) : « J’étais bien physiquement, la pluie ne m’a pas du tout gêné. J’avais les capacités de sauter 5,60 m, tous mes sauts ont été proches de passer à cette hauteur. J’ai pu utiliser des perches dures, j’étais bien. Cela motive de voir que le niveau européen n’est pas si élevé que ça.

Avec mon record de la saison, 5,65 m, on pouvait être sur le podium. Le fait de concourir dans un grand championnat ne m’a pas déstabilisé, au contraire, cela m’a bousté. Il faut maintenant que je progresse techniquement et physiquement. J’ai plein de petits détails à améliorer. »

Solen Désert (dernière relayeuse du 4x400 m, 7e en 3’32’’38) : « On est déçues, mais je crois qu’il y a beaucoup à faire dans ce relais 4x400 m. Nous sommes toutes en courbe de progression ascendante, le 400 m féminin français est en train de revenir, et le relais aussi.

Nous n’en sommes qu’au début, encore en apprentissage, alors que cela fait longtemps qu’on ne comptait plus sur nous. Nous n’avons appris qu’il y aurait un relais qu’aux Championnats de France, et ce n’est pas mal d’être en finale. »

Phara Anacharsis (première relayeuse du 4x400 m, 7e en 3’32’’38) :  « Nous n’avons pas eu beaucoup de regroupements pour le 4x400 m, puisque nous n’en avons eu qu’un seul. Il faut essayer de remettre ça sur pieds, et ça va aller mieux. »

Idrissa M’Barke (champion d’Europe du 4x400 m, avec Leslie Djhone, Naman Keita et Marc Raquil, en 3’01’’10) : « Avant la course, j’avais un peu peur de gâcher ce relais à cause de ma blessure à la cuisse. Mais les autres gars m’ont rassuré. On s’est échauffés ensemble, les titulaires et les trois remplaçants.

Jusqu’au bout, on est restés un vrai groupe. Ensuite, chacun a fait son boulot, en respectant les consignes. Quand j’ai vu que le Polonais était à ma hauteur, je n’ai pas paniqué. J’avais pour mission de donner le témoin à Naman en première position. J’y suis parvenu. Ce relais, c’est d’abord une affaire de convivialité. Etre champion d’Europe pour ma première année sur 4x400 m, c’est plus que je pouvais espérer ».













INFORMATIONSFORMATIONCOMMUNAUTÉBASES DE DONNÉESMÉDICALBOUTIQUE
NOS PARTENAIRES
CONDITIONS D'UTILISATION MENTIONS LÉGALES CONTACTS