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Jeudi 23 Juillet : "Ils ont dit"

Laurène Delon (Pays de Colmar Athlétisme), 6e du 10 000m marche en 50’05’’37 : « Franchement on craignait le pire avec la chaleur, mais on avait de l’eau, il y avait un peu de vent et honnêtement je n’en ai pas souffert. En revanche, c’est peut-être ce qui m’a empêchée de finir plus fort. Je savais de toute façon qu’on ne claquerait pas les chronos avec ces conditions. Tactiquement, ma course est plutôt bonne. Je suis restée légère et j’ai réussi à remonter en ramassant les morts sur la fin, mais je reste un peu déçue de ne pas être plus près du podium. »

Loic René Elysee Mounousamy (Racing Club de St Denis), 6e de sa série du 100m en 10’’77 (+0,1), qualifié :
« La place c’est une chose, mais c’est le temps… Je reste assez loin de ma meilleure performance (10’’64). Je ne sais pas pourquoi. Ce n’est pas la chaleur… C’est une grosse déception. »


Romain Burel (Entente Mt St Aignan Maromme), 4e de sa série du 100m en 10’’67 (-1,5), qualifié : « Quatrième, ce n’est pas très satisfaisant, mais je me suis relevé très vite et quand j’ai vu passer l’Italien, je me suis un peu crispé. Du coup, je suis agréablement surpris par le temps qui n’est pas si mauvais. Les meilleurs chronos que j’ai fait ces derniers temps, je n’étais jamais à la bagarre. Maintenant, il faut attendre les demi-finales. »

Martial Minyem (Tarn Sud Athlétisme), 4e de sa série du 400m en 46’’99 (PB), qualifié : « J’appréhendais un peu le huitième couloir, mais je me sentais bien. J’avais fait une bonne préparation finale avec Olivier [Olivier Marchand, coach national]. Je suis parti un peu plus vite que d’habitude et quand les gars des couloirs 6 et 7 sont revenus sur moi, je n’ai pas paniqué. On m’a toujours dit que c’est en me relâchant que je gagnerai. Je l’ai fait et j’explose mon record personnel ! Maintenant, ce qu’il me faut, c’est la finale ! »

Leila Boufaarirane (Acj Merac), 7e de sa série du 800m en 2’13’’87, éliminé : « Cela me fait ça chaque fois en compétition officielle. Pourtant je me sentais bien, sans stress. Mais je ne réalise pas. Je les vois partir et je n’arrive pas à me dire « va-z-y, accroche-toi ». Aux France, il y avait les filles que je craignais et ça m’a motivé pour les battre. Ici, je ne connais personne. Je ne sais pas… Si c’est pour vivre les choses comme ça, ce n’est pas la peine de faire des championnats. »

Martial Minyem (Tarn Sud Athlétisme), 6e de sa demi-finale du 400m en 47’’96, éliminé :
« J’ai vraiment tout donné, mais je pense que j’ai un peu payé ma course de ce matin. J’avais mal à la tête et les jambes un peu lourde. C’est difficile de retrouver la même condition physique et mentale. J’aurais voulu faire mieux… »


Samir Dahmani (Martigues Sports Athlé), 1e de sa série du 1500 en 3’52’’01, qualifié : « J’étais bien, mais à six cents mètres on m’a marché dessus et j’avais le talon sorti. Ça me gênait et j’ai fini par m’en débarrasser. Du coup, j’ai fini avec une seule chaussure. En plus j’ai dû marcher sur une pointe et je me suis blessé sous le gros doigt de pied. C’était les championnats d’Europe, on n’abandonne pas. J’ai gagné quand même, mais ça me brûle sous le pied. »

Anass Zouhri (Sud Oise Athlétisme), 2e de sa série du 1500 en 3’52’’06, qualifié : « Je ne pensais que le temps serait aussi bon. Je n’aime par regarder les temps intermédiaires parce que je sais que j’ai un bon finish et je ne veux pas me crisper en me disant que c’est allé vite. J’ai eu beaucoup de chance, parce que je faisais partie d’un groupe qui est tombé. À la fin, on a finit ensemble devant avec Samir. Il m’a beaucoup aidé en m’encourageant. »

Bryan Cantero (As Aix-Les-Bains), 1e de sa série du 1500 en 3’44’’89, qualifié : « Philippe [Philippe Dupond, entraîneur national] nous l’avait dit, c’est une finale, il faut tout donner. Alors j’y suis allé à fond sans calculer et voilà. En plus j’avais vu que Anass et Samir avaient gagné leur série et ça m’a encouragé. Je mets une grande claque à mon record perso, c’est très bien. Maintenant on va se reposer, faire ce qu’il faut pendant deux jours et on verra en finale. J’ai de bonnes sensations. »

Loic René Elysee Mounousamy (Racing Club de St Denis), 7e de sa demi-finale du 100m en 10’’86 (-1,3), éliminé :
« Bien sûr, je n’attrape pas la finale, mais je suis beaucoup plus satisfait de ma course. Jusqu’aux 60 mètres, j’étais vraiment très bien. Le temps final est moins bon, mais le vent était plus fort. C’est difficile de réussir une bonne course l’après-midi ici, il fait beaucoup plus chaud ! C’était mon premier championnat et je fais des temps moins bons qu’à l’ordinaire. Sans doute un peu moins de confiance. Je vais me contenter de ça pour cette fois. »

Christophe Lemaitre (As Aix-Les-Bains), 1e de sa demi-finale du 100m en 10’’26 (-1,3), qualifié : « Tout est nickel. J’ai fait ce matin une première course très relâchée, en cherchant la qualité technique. Su la demie, j’ai envoyé un peu plus pour assurer un bon couloir en finale. Les temps sont bons. Je suis très confiant. J’ai de l’expérience et j’arrive à bien gérer la pression de ce genre de championnat. Je ne regarde pas autour de moi ce que font mes adversaires. Seulement mes camarades d’équipe ! »

Romain Burel (Entente Mt St Aignan Maromme), 6e de sa demi-finale du 100m en 10’’68 (-1,5), éliminé : « C’est frustrant, je fais un départ moyen, une course moyenne. Un temps à peu près équivalent à ce matin, mais une moins bonne course. Je suis au couloir 7, j’ai des gars tout autour, je me suis crispé. Je crois que je suis à la bagarre, mais en fait je suis loin. J’aime pourtant bien la petite pression des championnats, mais je ne sais pas, peut-être que je me suis mis trop dedans. Je me tapais sur les cuisses, je m’encourageais, alors qu’en général, je cherche plutôt le relâchement. Le bilan de ce championnat ? Une nouvelle fois sans finale, comme aux championnats du monde. C’est comme ça. On reviendra l’année prochaine. »

Gaetan Saku Bafuanga (Franconville Athlétisme Val d’Oise), 2e des qualifications au triple-saut avec 16m16 (-1,1) (PB) : « Je n’ai rien à dire, à part que j’ai eu la peur de ma vie ! J’étais crispé, j’avais des problèmes de marque, j’ai paniqué. Je ne peux pas expliquer pourquoi j’étais dans cet état. D’ailleurs je dois remercier l’équipe de France qui m’a encouragé et soutenu. Ça m’a fait chaud au cœur et ça m’a aidé. Au dernier saut, je bats mon record perso, mais c’était juste enfin un saut normal ! La performance d’aujourd’hui ne compte pas. Demain est un autre jour. Mais j’ai vraiment eu peur. »

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