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Vendredi 29 juin : ils ont dit ...

Adrien Clémenceau, 4e de la finale du 400 m haies en 49’’70 : « Faire l’effort dans la dernière ligne droite, c’est ce que je voulais. Les autres sont partis vite. Je savais que j’allais en ramasser quelques uns voire beaucoup dans la ligne droite. Un centième, au cassé, c’est comme ça. Je ne sais pas si je peux être déçu. J’ai tout donné. Je suis tout prêt de mon meilleur niveau en grand championnat. J’aurais signé pour une quatrième place avant la compétition. »

Françoise Mbango Etone, 8e de la finale du triple saut avec 14,19 m : « Je ne suis pas déçue, contrairement à ce qu’on pourrait imaginer. J’accepte les résultats sportivement. C’est constructif pour la suite. J’aurais souhaité faire mieux mais je n’ai pas pu. Gérer les qualifications et la finale, ce sont des choses qui se réapprennent. Il m’a manqué du punch. Je n’avais pas bien récupéré. »

Muriel Hurtis, 8e de la finale du 400 m en 54’’50 : « C’était dur ! Là, ça a coincé. Ca a été très difficile pour moi. J’ai senti dès le départ que je n’étais pas dedans et que ça allait être compliqué. J’ai essayé de m’accrocher dans les virages mais j’ai senti les autres qui partaient. La dernière ligne droite a été très longue. »


Yannick Fonsat, médaillé de bronze sur 400 m en 45’’82 : « J’avais un couloir beaucoup plus difficile mais, avec Guy (Ontanon), j’ai appris à courir du couloir un au neuf. Je suis quand même super content. C’est la confirmation de mes années chez les jeunes. J’espère que c’est le début d’une grande histoire. J’ai réalisé une super dernière ligne droite. Contrairement à la demi-finale, j’ai beaucoup attaqué dans le virage. Et j’ai pu me faire plaisir et lâcher les chevaux ensuite. Je donne rendez-vous maintenant avec le relais et les copains. »

Mickael Hanany, médaillé de bronze à la hauteur avec 2,28 m : « Cela faisait un bout de temps que je voulais prouver que je pouvais être présent au niveau international, que j’étais capable de sauter à la bagarre. Cette médaille est une récompense après tout ce que j’ai traversé. J’ai connu des moments de doute, où je voulais arrêter. C’est un petit aboutissement. Je me remets sur la pente ascendante. J’ai senti une petite gêne à la fin du concours à l’ischio. Je n’ai pas voulu prendre de risques. »

Johanna Danois, 2e de sa demi-finale du 200 m en 23’’40, qualifiée : «J’ai froid ! Je pense que ma qualification pour la finale va surprendre beaucoup de monde. Je suis vraiment satisfaite. Je n’étais pas venue de Guadeloupe en Finlande pour ne pas être en finale. 23’’40, c’est horrible, vraiment un cauchemar ! Mais je passe en finale. J’espère au moins y battre mon record personnel ou m’en rapprocher. »

Myriam Soumaré, 1e de sa demi-finale du 200 m en 23’’04 : « Mon but était de gagner ma demi-finale pour avoir un bon couloir en finale. J’avais un peu moins d’énergie qu’en série. J’ai eu du mal à gérer la période entre les deux courses. On va essayer de se ressourcer. Je sentais à la fin que les jambes ne répondaient plus. J’y suis allée au mental. Que je gagne en grimaçant ou en souriant, ça ne change rien. L’important, c’était de l’emporter. »

Lina Jacques-Sébastien, 5e de sa demi-finale du 200 m en 23’’45, éliminée : « Je ne sais pas du tout comment expliquer ce temps. Il faut que je revoie la course. Les sensations étaient pourtant bonnes à l’échauffement. Je suis vraiment déçue car j’attendais beaucoup de cette compétition. J’ai couru à l’envers. »


Pierre-Ambroise Bosse, médaillé de bronze sur 800 m en 1’48’’83 : « Cette médaille a un bon goût. Elle fait du bien. J’avais fait le kéké hier en disant que je voulais l’or. Mais je ne crache pas sur un podium. Evidemment, ça a été une super belle course. Félicitations à Borzakovskiy, qui a encore été exceptionnel. Je n’étais pas le plus frais aujourd’hui. J’ai pris mes responsabilités. J’ai bouffé un tout petit peu plus de jus que les autres. Quand Borza m’a passé, je me suis dit qu’il faisait un autre métier. Il me reste encore beaucoup à faire. J’appelle tous mes potes à prendre des bières très vite maintenant ! »

Ben Bassaw, 3e de sa demi-finale du 200m en 20"91, éliminé: « Je rate la deuxième place pour un centième. Je suis déçu. Je me laisse encore abattre par le virage. Je me retrouve déporté et, ensuite, c’est dur de relancer. En pensant la ligne, j’ai senti que j’étais un peu derrière. Ces championnats restent une expérience positive. Mais il y avait la place pour entrer en finale. »

Mahiedine Mekhissi-Benabbad, champion d’Europe du 3000 m steeple en 8’33’’23 : « Une course comme celle-là, ça fait bien sûr peur. Tout le monde pouvait gagner sur un rythme de trois minutes au mille. On se marchait dessus. J’avais peur de me laisser endormir mais, quand c’est parti, j’ai su être réactif. On a couru quatre cents mètres. L’Espagnol a été costaud. Je ne m’attendais pas à le voir avec moi à cent mètres de l’arrivée. Mais j’en gardais dans les jambes et j’attendais la dernière barrière. Rien n’est anodin. Quand on tombe, c’est qu’on n’a plus de forces. Mon plus grand adversaire, c’était moi-même. J’ai géré la pression. Arriver en numéro un à un grand championnat, ça ne m’était jamais arrivé. Je suis quelqu’un qui court à la sensation. Je ne me sentais pas capable de partir de loin. Le but était de décrocher la victoire et de laisser le moins de forces possibles. Un deuxième titre, c’est quand même pas mal. C’est classe de pouvoir dire « double champion d’Europe ». Je vais pouvoir me la péter ! »

Nour-Eddine Gezzar, 4e de la finale du 3000 m steeple en 8’36’’98: « J’ai accéléré car personne ne voulait aller devant. C’était trop serré. Je suis passé pour éviter les incidents. Je n’ai pas écouté mon coach, qui m’avait dit d’attendre. J’ai payé mon effort dans le dernier quatre cents mètres. Je suis quand même super content. Je vais tourner tout de suite la page en partant m’entraîner à Font-Romeu. J’ai fait le maximum, même si j’aurais préféré une course avec un train plus solide. »

Antoinette Nana Djimou, 2e de l’heptathlon après la première journée avec 3739 points : « Je pensais que j’allais faire moins de points après la hauteur et le poids, qui se sont mal passés. Je peux toujours jouer la première place et je suis sur les bases de mon record. Je ne veux ni l’argent, ni le bronze. Seul l’or m’intéresse. Ca va se jouer demain à la longueur, où je suis un peu perdue en ce moment. »

Blandine Maisonnier, 13e de l’heptathlon après la première journée avec 3561 points : « Je suis un peu en-deçà des bases de mon record. Les haies et la hauteur, c’est bien. Le poids, ça l’est moins. Et mon 200 m, ça va avec un virage à angle droit. Je vise une place de finaliste et je crois encore aux minima olympiques. Je n’ai pas pris de l’avance mais rien n’est impossible. »

Jessica Cérival, 9e de la finale du lancer du poids avec 17,20 m : « Je réalise 17,20 m au premier essai. C’est une meilleure performance qu’en qualifications mais ça ne suffit pas. Je suis déçue. J’avais les moyens d’entrer dans la grande finale. Il faut que j’arrive à lancer avec tout mon corps et pas seulement avec mon bras. »


Salim Sdiri, 9e des qualifications de la longueur avec 7,96 m, qualifié : « C’était fait exprès, d’attendre le troisième essai (rires) ! Je voulais en profiter ! Je fais le malin… J’étais trop prêt sur mes deux premiers essais et j’ai dû ralentir. J’ai assuré au troisième proprement. Je n’ai pas eu trop mal. Je n’ai pas sollicité mon tendon comme j’aurais dû. En finale, je suis prêt à me faire mal ! J’ai besoin de sauter. Cela me manque énormément. »

Kafetien Gomis, 12e des qualifications de la longueur avec 7,89 m, qualifié : « Je suis le dernier pris. C’était chaud ! J’ai vécu les minutes les plus longues de ma vie. Je suis soulagé. Je n’avais pas les bons repères sur les deux premiers essais. Après mes 7,89 m, ça a été le décompte. Ce ne sont pas des moments agréables à vivre. »


Myriam Soumaré, 1ère de sa série du 200 m en 23’’10, qualifiée : « J’étais au couloir sept et on m’avait dit que beaucoup d’athlètes avaient du mal avec les couloirs extérieurs. J’ai effectivement été éjectée en fin de virage. Cette série m’a servi à tester la piste. Je suis très contente d’avoir enfin couru. 23’’10 à 13h, je prends. Normalement, c’est l’heure du brunch ! »

Lina Jacques-Sébastien, 3e de sa série du 200 m en 23’’09, qualifiée : « Je ne connaissais pas trop la composition de ma série. Il fallait faire une très bonne première partie de course pour sortir du virage en tête, ce que je n’ai pas fait. J’ai ressenti de très bonnes sensations. Le couloir un risque d’être très dur. Il faudra donc aller vite en demi-finale pour avoir un bon couloir en finale. »

Johanna Danois, 4e de sa série du 200 m en 23’’42, qualifiée : « J’ai été très surprise par le virage très serré. J’ai poussé et je me suis rendue compte que j’allais toucher la ligne. Et j’ai perdu de la vitesse pour éviter cela. C’est une catastrophe. J’ai déjà montré cette année que je pouvais faire mieux. A moi de faire attention en demi-finale. »


Stéphanie Falzon, 3e de son concours de qualifications du marteau avec 68,42 m : « Je suis contente. J’étais un peu anxieuse car on m’avait dit que le plateau n’était vraiment pas bon. Et effectivement, il ne va pas vite. Les qualifications, c’est toujours un peu chaud. Je lance au deuxième essai à 68,42 m. Ce n’était pas un jet évident à sortir aujourd’hui, quand on voit les performances d’ensemble. Si Heidler sort, ce sera un gros poisson en moins et ça ouvrirait des perspectives… »

Ben Bassaw, 2e de sa série du 200 m en 20’’73, qualifié : « J’ai eu un petit souci dans le virage. Je me suis laissé déporter vers l’extérieur. Le chrono est correct, pas super. Le plus important, c’était de passer en demi-finales. J’espère que j’aurai un bon couloir. Je n’ai pas ressenti de pression. L’encadrement m’avait mis en confiance. La finale est envisageable, c’est l’objectif. »

Alice Decaux, 3e de sa série du 100 m haies en 13’’13, qualifiée : « Heureusement, ça passe. Ca pique le matin mais nous sommes toutes dans les mêmes conditions. En demi-finale, il va falloir se réveiller. Je n’étais pas super active. J’ai senti, à la fin, que je n’étais pas aussi fluide qu’en finale des championnats de France. Il va falloir modifier de petites choses. »

Aisseta Diawara, 3e de sa série du 100 m haies en 13’’10, qualifiée : « A 9h30, il faut se réveiller et s’adapter. Je suis contente de passer. Je tape l’avant-dernière haie. Le chrono est pas mal pour des séries. Les sensations étaient bonnes, la piste rapide et il y avait en plus du soleil ! Il va falloir aller très vite en demi-finales. »


Sandra Gomis, 7e de sa série du 100 m haies en 13’’63, éliminée : « Je ne pars pas trop mal mais, juste avant l’attaque de la première haie, c’est comme si je ralentissais. J’essaye de relancer et je tape la quatrième ou la cinquième haie avec ma jambe de retour. Je n’ai plus de vitesse. Pourtant, je me sentais bien à l’échauffement. Mais ça n’a pas fonctionné. Je suis un peu déçue de faire ce chrono-là. C’est le plus mauvais de ma saison. »

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