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Florian Carvalho, sixième de la course seniors hommes
« On avait à cœur de bien faire en France, et avec Mourad, on a essayé de suivre le train d’enfer dès le départ. On s’est mis en danger dès le premier tour. Avec le recul, peut-être qu’il y avait la place pour faire mieux que sixième. Mais si on ne tente pas quand on est en France, on ne tente jamais, alors il n’y a pas de regrets à avoir. Je suis ravi de ma sixième place, et d’avoir couru avec tous ces encouragements ! »
Timothée Bommier, douzième de la course seniors hommes
« C’est parti très vite, mais j’ai réussi à m’accrocher et à maintenir ma position entre la dixième et la quinzième place tout au long de la course. Je savais que j’étais en forme, et je parviens à confirmer ma dixième place de l’an passé. Surtout, je monte enfin sur le podium par équipes, ce qui m’avait manqué jusque-là, et j’en suis super content. »
Yohan Durand, huitième de la course seniors hommes
« Mon objectif était de terminer dans le top 15. Je me suis senti bientrès vite. Au bout d’un kilomètre, j’étais déjà dans le top 10. Je me suis ditqu’il ne fallait pas lâcher. Ce résultat est une grosse satisfaction, même sij’ai un petit regret. Je suis souvent resté à quinze-vingt mètres du groupe desEspagnols, de Florian Carvalho et Morhad Amdouni. Mais je n’ai jamais réussi àrecoller. J’ai souvent pris la quatrième place par équipes. Cette médailled’argent est donc une belle satisfaction. »
Clémence Calvin, septième de la course seniors femmes
« Je n’ai pas subi la course mais je n’avais pas les jambes pour accrocher le paquet de tête et être actrice devant. J’ai pourtant longtemps cru au podium, surtout après la mi-course quand j’ai vu que l’Espagnole craquait. Mais les autres n’ont finalement jamais ralenti. A l’arrivée, je ne bats quand même pas n’importe qui. Collectivement, on était venu pour l’or. Mais ça n’est pas grave, c’est tout de même une belle médaille d’argent ! Je reviendrai dans les années futures en cross. »
Christelle Daunay, dix-huitième de la course seniors femmes
« J’avais un peu peur d’être enfermée au départ, en m’élançant de la troisième ligne, mais ça s’est bien passé. Je me suis retrouvée dans le deuxième peloton, et je suis remontée progressivement sans m’affoler, car je savais que c’était un parcours usant. Malheureusement, j’ai perdu un peu de places dans la dernière pinède. Je suis un peu déçue car je pensais être plus prêt de la tête de course, mais avec la préparation que j’ai, je ne peux pas me plaindre. Je suis aussi très contente de la deuxième place par équipes. »
Liv Westphal, vingtième de la course seniors femmes
« J’ai trouvé que cela partait lentement, et je voyais Sophie devant moi. Je me suis appliquée rester prudente, en accrochant un petit peloton. Dans les deux derniers kilomètres, il m’a manqué de l’énergie. Les buttes et les changements de terrains étaient très durs. Je suis un peu déçue de mon finish, mais je termine troisième de l’équipe, donc je pense avoir contribué à la médaille d’argent par équipes. Donc je n’ai pas de regrets. »
Djilali Bedrani, cinquième de la course espoirs hommes
« Je suis déçu, parce que j’espérais vraiment monter sur le podium aujourd’hui. Pour autant, je n’ai aucun regret, car j’ai tout donner dans le dernier tour. Quand l’Espagnol a attaqué, je n’avais pas assez de force pour suivre. Après, il était trop tard. Les mecs allaient vraiment vite aujourd’hui ! »
Emma Oudiou, huitième de la course espoirs filles
« Je suis extrêmement contente de ma performance individuelle. J’ai fait le cross de ma vie. Aujourd’hui, j’ai couru libérée et sans complexes. C’était une course en changements de rythme, comme sur steeple. La médaille par équipes, c’est énorme ! On y pensait depuis longtemps. On forme un collectif très soudé et c’est un rêve qui se réalise aujourd’hui. »
Jimmy Gressier, quatrième de la course juniors garçons
« Je ne pouvais pas espérer mieux. L’objectif était de porter l’équipe au plus haut. On savait que si tout le monde faisait son taf, on pouvait faire entendre la Marseillaise. Ma quatrième place individuelle, ça n’est que du bonus pour moi, qui ai seulement commencé l’athlétisme en septembre 2014 ! Je suis heureux de voir mon ami Fabien Palcau sur le podium. Dans le dernier tour, j’ai cru à la boîte. J’ai accéléré quand j’ai vu que le troisième n’en pouvait plus. Mais j’ai le cœur qui montait au cerveau. »
Mohamed-Amine El Bouajaji, septième de la course juniors garçons
« C'est énorme ! On courait chez nous, pour notre pays. Ce qu'on voulait, c'était un podium, et on savait qu'on avait l'équipe pour le faire. On devait gratter toutes les places possibles, et on s'est battus pour ça, même si on avait mal. On devait rester un peu cachés en début de course pour ne pas subir les à-coups, et à la fin, on avait les réserves pour terminer fort. En entendant les encouragements, je me suis dit que les gens avaient du déplacement, parfois de loin, pour venir nous encourager, et que pour eux, nous n'avions pas le droit de craquer. »
Fabien Palcau, vice-champion d’Europe chez les juniors
« Notre victoire par équipes est vraiment très belle, car nous sommes tous allés la chercher. Je suis très fier de partager un podium avec mes amis de l’équipe de France, c’est magnifique. Je suis aussi hyper satisfait de ma place en individuel. A chaque virage, le public criait pour nous encourager, c’était magique. Je visais le Top 5, avec une petite idée du podium, mais quand j’ai vu en fin de course qu’il n’y avait plus que Crippa devant, j’ai compris qu’il fallait tout donner. »
Cassandre Beaugrand, quatorzième de la course juniors filles
« J’ai vraiment mal couru. Je n’ai eu aucune bonne sensation. Il y avait beaucoup de stress avant la course. On s’est toutes contractées. On voulait trop bien faire. On a pris le départ pour gagner. On continue d’apprendre… »
Cécile Lejeune, treizième de la course juniors filles
« On est toutes un peu déçues. On pensait aller chercher au moins le bronze avec l’équipe qu’on avait. La course a été beaucoup plus rapide qu’au cross de sélection. Dès le deuxième tour, j’ai senti que c’était dur. J’avais hâte de finir. Il y avait des portions pendant la course où beaucoup de gens nous encourageaient. Entendre parler français, ça porte et ça donne des ailes. »
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