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Jennifer Galais, membre du relais 4x100 m féminin, sixième en 43''05
« Nous sommes très déçues, parce que nous voulions aller chercher la médaille, voire jouer la gagne. Pour trouver le côté positif, il faut se dire qu'on devient régulières sous les 43''10, mais ce n'était pas notre objectif aujourd'hui. »
Céline Distel-Bonnet, membre du relais 4x100 m féminin, sixième en 43''05
« Il nous a manqué ce petit grain de folie qui nous permet de nous lâcher, parce que nous avions une petite pression par rapport à la qualification olympique qui n'est pas assurée. On est une équipe qui se construit. Nous avions gardé les mêmes marques, avec simplement la consigne de partir plus fort. Maintenant, il faudra se lâcher lors des prochaines compètes. C'est une équipe qui ira loin. »
Laurane Picoche, 41e du semi-marathon en 1h15'24
« Ca a été dur pour tout le monde avec la chaleur. Quand on est arrivées, il faisait frais, et dans les Vosges où je vis, il n'y a pas eu encore beaucoup de beau temps en 2016. Avec l'enthousiasme pour ce genre d'événement, on part toutes très vite. Comme ma forme était assez moyenne et que le plateau était relevé, j'ai subi assez rapidement. Jacqueline a fait une super course, nous on a été dans le dur derrière. Mais c'était un beau parcours, avec une belle ambiance, ça fait vraiment plaisir. »
Sophie Duarte, 47e du semi-marathon en 1h15'59
« Cette année a été très difficile pour moi, à cause d'allergies au pollen. Le challenge était de renforcer l'équipe sur semi, en courant avec les moyens du moment. Je suis fière d'avoir mouillé le maillot. Je suis partie un peu vite, car je descends d'altitude, et je n'avais plus trop de rythme. J'ai couru au cardio pour ne pas me cramer. L'année des Jeux, les filles sont prêtes et vont vite. Moi, je n'étais pas là pour jouer les premières places. C'est la première fois qu'il y a un semi aux championnats d'Europe, c'est événement populaire. Désormais, je vais repartir sur une préparation pour les cross cet hiver. »
Jacqueline Gandar, seizième du semi-marathon en 1h13'00
« Je suis très contente, je tenais vraiment à battre mon record et faire le meilleur chrono possible pour l'équipe. Quand on porte le maillot de la France, on a encore plus envie de bien faire. Je ne m'étais pas trop fixé d'objectif en termes de place, parce que je n'avais aucune notion, mais je suis satisfaite de ma seizième place. Le parcours était vraiment très joli, j'ai pris beaucoup de plaisir. Je veux remercier tous ceux qui nous ont accompagnées et encouragées. »
Romain Courcières, 66e du semi-marathon en 1h08'42
« C'était un petit peu dur. Je suis en fin de saison et j'ai beaucoup couru cette saison donc j'étais pas très frais. En plus, je déteste la chaleur. Habituellement, je ne cours pas à cette période, mais j'ai voulu honorer la sélection, parce que l'équipe de France, ça ne se refuse pas. J'avais à coeur de me battre avec mes copains. Mais les conditions de chaleur étaient les mêmes pour tout le monde. »
Yohan Durand, 53e du semi-marathon en 1h07'32
« J'ai été à la rue dès le début. A un moment donné, j'ai regardé ma montre en pensant qu'on était au moins au quatrième kilo, et on n'était même pas au deuxième. J'ai compris que ça allait être compliqué. J'avais besoin de m'arroser tout le temps, alors que je m'étais pourtant entraîné dans la chaleur chez moi à Bordeaux. Finalement, c'est dans la continuité des France de 10 km à Langueux, où j'étais déjà à la rue. Pourtant, j'étais vraiment prêt et motivé psychologiquement. Ce sont les jambes qui n'ont pas suivi »
Hassan Chahdi, septième du semi-marathon en 1h03'43
« J'étais venu pour faire un podium, mais ma première partie de course a été mal gérée. Je me suis retrouvé coincé dans le premier virage en chicane. Je ne voulais pas me griller en faisant un gros effort d'entrée de jeu pour revenir, car 21 km c'est long, donc j'ai essayé de revenir progressivement. Il y avait d'autres favoris avec moi, et je pensais qu'on allait remonter tranquillement. J'ai payé mon accélération à la fin du premier tour pour revenir devant, car c'était encore jouable à ce moment-là. Après, j'ai vu que c'était mort, donc j'ai visé une place de finaliste. »

A Amsterdam, Etienne Nappey pour athle.fr

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