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Alexandra Tavernier, 12e des qualifications du lancer du marteau avec 70,30 m, qualifiée
« Le concours a été très compliqué, avec un premier jet mordu. Il y a eu un peu de pression, avec le souvenir d’Amsterdam (ndlr : zéro en qualifications). Il a fallu passer outre. Au deuxième essai, j’assure une marque. Au troisième, je réalise un jet correct, même si ça manque un peu de vitesse. Je me crispe et j’anticipe un peu. Si ça passe en finale, je serai libérée, délivrée (rires) ! »
Kafetien Gomis, 11e des qualifications du saut en longueur avec 7,89 m, qualifié
« Le déroulement a été un peu différent de d’habitude. Déjà, je n’ai pas mordu de sauts, vous pouvez le noter. Comme quoi, j’ai bien travaillé pendant ces quelques semaines et, en douze ans, j’ai progressé, même si la performance n’est pas pareille (ndlr : il avait été éliminé avec 7,99 m en qualifications des J.O d’Athènes en 2004). Mais au moins, ça me permet de passer en finale. C’est déjà une grande victoire pour moi, et demain, je ferai le concours de ma vie. Ça va venir très vite. D’ailleurs, je vais aller dormir, car j’ai une finale à gagner ! »
Kevin Campion, 49e du 20 km marche en 1h26’22
« On est aux Jeux, on ne va pas pleurer. Je n’ai pas été présent le jour J. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Mais je ne vais pas me morfondre, c’est le sport. Je suis parti sur ce que mon entraîneur m’avait demandé. Je tenais des allures entre 4’02, 4’05. Je me sentais bien. Mais ensuite, d’un coup, je perds dix secondes en un kilomètre. Je me dis que ça n’est pas très grave et je ne panique pas. Sauf que ça dégringole petit à petit. J’ai du mal à tendre les jambes, je suis tétanisé. C’est une fatigue générale. Je n’étais plus dedans. Ça n’est pas passé, mais je ne vais pas en rester là. Il y a Londres l’année prochaine, les Europe dans deux ans, et les Jeux dans quatre ans. Ça continue… »
Pierre-Ambroise Bosse, 1er de sa série du 800 m en 1’48’’12, qualifié
« J’ai eu la surprise de voir que mon concurrent qatari Balla n’était pas présent. Avec trois places qualificatives pour sept athlètes, ça allait déjà mieux. La course a été la plus lente de toutes, comme c’est souvent le cas dans la dernière série. Avec Aman, on a pu contrôler à notre guise. Ça s’est bien passé. Ce n’est pas évident de se lancer dans une grande compétition comme les Jeux. J’étais très nerveux, comme toujours. Cette série m’a bien mis en jambes. Maintenant, le plus dur commence. Ce championnat s’annonce, sur 800 m, comme un des plus relevés de tous les temps. La demi-finale, c’est une finale en elle-même ! »

A Rio, Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

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