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Une quinzaine d’athlètes supplémentaires ont rejoint les premiers Bleus installés à Kobé depuis le 18 juillet. Au moment où la cérémonie d’ouverture donne le coup d’envoi de ces 32e Jeux olympiques, les séances d’entraînement s’intensifient, dans une ambiance bon enfant au sein de l’équipe de France, cloîtrée dans son camp de préparation.

Nouvel atterrissage sans encombre pour le deuxième groupe d’athlètes ayant rejoint le Japon, y compris pour les fagots de perche et les malles contenant les engins des lanceurs. À l’aéroport d’Osaka, des photos de citron ont même été installées. Objectif : faire saliver les sportifs et leur encadrants le plus possible en vue du test Covid à réaliser. Les Japonais ont tout prévu !

16 athlètes sont arrivés à Kobé dans la soirée du 20 juillet. On retrouve les lanceurs Alexandra Tavernier, Quentin Bigot et Lolassonn Djouhan ; une partie des demi-fondeurs avec Louis Gilavert, Alexis Phelut, Djilali Bedrani, Benjamin Robert et Gabriel Tual ; les hurdlers Laura Valette, Wilfried Happio et Ludvy Vaillant mais aussi Augustin Bey, Jimmy Vicaut, Gémima Joseph et les perchistes Valentin Lavillenie et Ethan Cormont.
Initialement prévu sur ce vol, Renaud Lavillenie, victime d’une entorse de la cheville gauche le 11 juillet, a préféré décaler son départ, afin de réaliser le maximum de soins possibles avant de partir. Il a décollé jeudi 22 juillet avec 32 autres athlètes.

Avec un peu moins d’humidité que redoutée, les Français s’acclimatent plutôt bien à l’atmosphère nippone, malgré une température dépassant les 35 degrés dès 9 heures du matin. « J’habite à la fois dans le Sud de la France et à Clermont-Ferrand. Ce sont deux endroits où il fait chaud l’été, ce n’est pas quelque chose qui me dérange ici. On va régulièrement en stage sur l’île de la Réunion et c’est encore plus humide là-bas », assure Valentin Lavillenie. Pour sa première fois en Asie, le perchiste a aussi bien supporté le décalage horaire, et « fait déjà ses nuits, comme un bébé ! ».

Quand ils ne sont pas à l’entraînement, les Bleus passent une bonne partie de leurs journées et de leurs soirées au sein de leur hôtel, restrictions sanitaires obligent. Et l’activité la plus plébiscitée jusqu’à présent : les jeux de cartes, aussi bien pour Mélina Robert-Michon et Laura Valette que pour Valentin Lavillenie, Jean-Marc Pontvianne ou encore Pierre-Ambroise Bosse. Une partie de l’équipe s’est aussi retrouvée pour suivre ensemble le match de foot France -  Mexique jeudi, dans les espaces communs. L’ensemble des épreuves seront visibles à l’hôtel jusqu’au départ au village olympique.

Le rythme s’accélère lors des entraînements, notamment pour les athlètes arrivés dès le 18 juillet. Légèrement touché à un mollet, Valentin Lavillenie doit pour le moment renoncer à la course et se focaliser sur les soins. « Je devrais pouvoir courir le 25 juillet et j’espère sauter le 28, soit quatre jours avant les qualifications », détaille-t-il, pas inquiet. En attendant, le perchiste réalise deux séances de kinésithérapie par jour et, pour le reste de l’entraînement, se concentre sur le haut du corps « afin de ne pas trop solliciter les jambes ». Son coéquipier Ethan Cormont devrait lui tester le sautoir du stade de Miki dès samedi.

Privés de leurs familles et de leurs supporters, les athlètes bénéficient d’un soutien à distance de la part des fans. Ils ont notamment pu découvrir plusieurs dessins réalisés par des enfants en amont de la compétition, dans le cadre du concours organisé par la FFA. Un numéro de téléphone (06 88 88 20 24) a également été mis en place par le CNOSF pour permettre aux Français d’envoyer leurs encouragements par WhatsApp. Autant de photos, vidéos et audios que les Bleus espèrent découvrir dans les prochains jours.

Loin de l’effervescence du village olympique, les Bleus suivront la cérémonie d’ouverture depuis leur hôtel mais ils devraient, là aussi, être réunis au sein des espaces de vie commune, alors qu’une réunion d’équipe est prévue le 25. Valentin Lavillenie, lui, quittera Kobé le 29 juillet. « J’ai vraiment hâte de découvrir le village. J’ai un peu plus d’un jour sur place avant de débuter les qualifications et je compte bien en profiter au maximum », se réjouit le Clermontois.

Marion Canu pour athle.fr

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