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JO 2012 - C'était il y a... : Carl Lewis au firmament
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JO 2012 - C'était il y a... : Carl Lewis au firmament

Chaque jour, retrouvez ici une présentation d’un ou une athlète ayant marqué une édition des Jeux olympiques de son empreinte. Records du monde, collections de médailles et exploits de légende seront au menu cette rubrique. En ce jour de finale de la longueur, retour sur le plus titré des sauteurs, Carl Lewis.

Ce 29 juillet 1996, Carl Lewis est au sommet de l'olympe. Il vient de remporter son quatrième titre consécutif à la longueur. Aujourd'hui, 4 août 2012, la discipline se cherche un nouveau patron, après le retrait il y a quelques années déjà du successeur de Lewis, le Cubain Ivan Pedroso, et en l'absence de l'Américain Dwight Philips, quadruple champion du Monde en titre. Retour sur un mythe des stades d'athlé.

Lorsqu'il commence son éclosion au début des années 1980, le jeune Carl Lewis a pour ambition de remettre l'athlétisme américaine sur le devant de la scène, et ambitionne pour cela de devenir une star planétaire. Il y parvient dès ses premiers Jeux olympiques, en 1984. A Los Angeles, il réalise l'exploit d'égaler les quatre médailles d'or glanées par son illustre aîné Jesse Owens lors des Jeux organisés par le régime nazi à Berlin en 1936 (nous y reviendrons dans les prochains jours). Il pousse la comparaison en remportant les mêmes épreuves qu'Owens : le 100 m, le 200 m, le saut en longueur et le relais 4x100 m.

Se posent alors à l'Américain de nouveaux défis : l'amélioration des records du monde de ses disciplines de prédilection. Tous ont été réalisés en altitude : les 9''93 de Calvin Smith sur 100 m, les 19''72 de Pietro Mennea sur 200 m, et les légendaires 8,90 m de Bob Beamon à la longueur. Mais lors des années qui suivent, Lewis se trouvent des concurrents à sa valeur : le Canadien Ben Johnson sur la ligne droite, et l'Arménien Robert Emmiyan à la longueur.

Aux Jeux de Séoul en 1988, Ben Johnson lamine Carl Lewis sur 100 m en signant un nouveau record du monde : 9''79. Trois jours plus tard éclate le premier grand scandale de dopage à l'échelle planétaire : contrôlé positif aux stéroïdes, le Canadien est déclassé, et Carl Lewis, arrivé deuxième en 9''92 (record personnel), récupère le titre. Le suspense est moins grand à la longueur, puisque Lewis bondit à 8,72 m pour s'assurer facilement un deuxième titre consécutif. Il est toutefois de nouveau battu sur le demi-tour de piste deux jours plus tard par son compatriote Joe Deloach. Pire, dans le relais 4x100 m, l'équipe US est disqualifiée en séries.

Malgré ces échecs, Lewis demeure déterminé à briller sur le sprint. En 1991, il est au sommet de son art et remporte le 100 m en 9''86, nouveau record du monde, dans une finale où pas moins de six hommes passent sous les 10 secondes. Mais il doit s'incliner dans son jardin, battu par Mike Powell dans un concours de longueur d'anthologie. Le record de Beamon, considéré comme imbattable, n'y résiste pas.

A Barcelone, les performances de Carl Lewis sont atténuées par la présence au village olympique de la Dream Team de basket. Il a en plus échoué à se qualifier pour les épreuves individuelles de sprint lors des sélections nationales. Mais il conserve une nouvelle fois son titre à la longueur, avec un saut à 8,67 m et prend sa revanche sur Powell pour trois centimètres. Le tout huit ans jour pour jour après son titre de Los Angeles. Il y ajoute un nouveau record du monde sur 4x100 m pour ce qui est déjà sa huitième médaille d'or olympique.

Il revient une nouvelle fois quatre ans plus tard. A Atlanta, le vétéran Lewis, âgé de 35 ans, n'est aligné qu'à la longueur. Il connaît toutefois le même bonheur que lors des éditions précédentes et devient l'athlète le plus couvert d'or, avec pas moins de neuf couronnes olympiques à son actif. Il ne prendra toutefois pas part au relais 4x100 m américain malgré un important lobby populaire pour qu'il y soit intégré en vue d'un dixième sacre. Cela n'empêchera pas le Roi Carl d'être désigné un peu plus tard sportif du siècle par le CIO.

Etienne Nappey pour athle.fr

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03/08 - C'était il y a... : Raymond Ewry voit triple

 

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