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JO 2012 - La journée des Bleus : Le relais 4x100 m à quatre centièmes du podium
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JO 2012 - La journée des Bleus : Le relais 4x100 m à quatre centièmes du podium

Retrouvez, tout au long de la journée, le récit des performances des athlètes français en lice sur la piste du stade olympique de Londres. Au programme : résultats, réactions et analyses. L’outil idéal pour tous ceux qui ne veulent rien rater des aventures des Bleus chez nos voisins d’Outre-manche.

22h15 : Le relais 4x100 m à quatre centièmes du podium
A quelques mètres de l’arrivée, le relais tricolore était encore sur le podium olympique. Loin devant, la Jamaïque et les Etats-Unis se disputaient la victoire sur une autre planète (voir le chiffre du jour), celle des records du monde. Les Français, eux, occupaient la troisième place. Mais c’était sans compter sur les retours des Canadiens et des Trinidadiens. Ronald Pognon voyait débouler à quelques mètres de la ligne Justyn Warner et Richard Thompson. C’en était terminé des espoirs de médaille pour l’équipe de France, composée également de Jimmy Vicaut, Christophe Lemaitre et Pierre-Alexis Pessonneaux. Cinquième dans un premier temps, ils ont finalement été classés quatrièmes en 38’’16 après la disqualification du Canada, à seulement quatre centièmes de Trinidad-et-Tobago. Mais ce n’est pas dans la dernière ligne droite que les Bleus ont laissé échapper le bronze. « Nos passages sont encore trop perfectibles, estime ainsi Lemaitre. On aurait pu faire largement mieux. » Un avis partagé par son camarade de club, Pessonneaux : « Avec Christophe, on effectue notre passage en milieu de zone. Ce n’était clairement pas l’objectif. » Croisés dans les coursives du stade, Vincent Clarico et Richard Cursaz, les responsables du relais, étaient abattus. Mais cela n’enlève rien au potentiel de ce 4x100 m encore jeune.

21h50 : Les relayeuses à leur place
Sixièmes de la finale du 4x400 m en 3’25’’92, les Françaises ont obtenu le meilleur résultat d’une équipe de France dans cette épreuve depuis… 1972 et les Jeux olympiques de Munich. Cela suffit à mesurer la portée de leur performance, même si les Bleues espéraient un meilleur chrono à l’arrivée. Phara Anacharsis, Muriel Hurtis, Marie Gayot et Floria Guei ont encore couru autant avec leur tête qu’avec leurs jambes, et pouvaient difficilement espérer beaucoup mieux. A cette occasion, Muriel Hurtis a sans doute disputé sa dernière course olympique. « J’ai vécu ce moment à 100 %, glisse-t-elle avec sa modestie habituelle. De l’échauffement à la chambre d’appel, c’étaient des moments très agréables avec les filles. Je leur ai dit qu’elles avaient tout l’avenir devant elles. » Mumu a tout de même promis qu’elle rempilait au moins jusqu’aux Mondiaux de Moscou l’an prochain.

21h45 : Melfort aux portes de la finale
Mélanie Melfort, après avoir échoué à sa troisième tentative à 1,97 m, a laissé échapper un signe de dépit. Un geste bien compréhensible, tant la Française est passée tout près d’égaler ce soir, dans la fraicheur londonienne, son propre record de France du saut en hauteur. Ce sont ses mollets qui l’ont trahi, alors que le bassin de l’Alsacienne était au-dessus de la barre. Avec un meilleur saut à 1,93 m, elle doit finalement se contenter de la neuvième place. « Mais je n’ai rien à me reprocher, explique-t-elle. Je suis très fière de moi. Le niveau était très relevé aujourd’hui et, au mieux, j’aurais pu faire sixième. » Quatre concurrentes ont en effet passé les deux mètres, avec une victoire pour la Russe Anna Chicherova à 2,05 m. La suite ? « Mon prochain objectif est de franchir deux mètres. Et cette finale m’a donné confiance pour la suite. » A bon entendeur…

14h30 : Le cauchemar olympique de Diniz
Après l’abandon à Pékin, la disqualification à Londres. Yohann Diniz est maudit aux Jeux olympiques. Le marcheur français n’a appris qu’à l’arrivée du 50 km marche, par la bouche des journalistes, qu’il était retiré du classement. Un énorme coup de massue pour le Français, forcément stupéfait, qui s’était battu jusqu’au bout pour aller chercher la huitième place en 3h39’32’’. C’est autour du quarantième kilomètre qu’un juge est venu prévenir Pascal Chirat, l’entraîneur du Rémois, de la disqualification de son protégé par un juge-arbitre pour avoir reçu un ravitaillement en dehors de la zone prévue à cet effet. La délégation tricolore a fait appel, une réclamation qui sera étudiée ce soir au stade olympique.

Jusque-là, le recordman de France des 20 et 50 km marche n’avait pas connu une course linéaire. Pendant toute la première partie, le scenario était pourtant idéal. Le rythme était assez élevé, sur les bases de 3h42 puis très vite sous les 3h40. Dans une ambiance exceptionnelle sur le Mall, cette large avenue londonienne qui passe devant Buckingham Palace, l’écrémage était rapidement fait. A mi-course, ils n’étaient déjà plus qu’une dizaine à encore pouvoir prétendre au titre. On retrouvait devant, avec le Français, les favoris prévus : les Russes Sergey Kiryapkin, Igor Erokhin et Sergey Bakulin, les Chinois Tianfeng et Li Jambio, et l’Australien Jared Tallent. Surtout, le Français n’avait toujours pas pris un seul carton rouge, gommant enfin le spectre des Mondiaux de Daegu.
Mais l’attaque de Li et l’accélération des Russes allaient lui être fatals. Soudain beaucoup moins lucide, Yohann Diniz, distancé de quelques mètres, se déconcentrait, tournait la tête vers son entraîneur et chutait au trente-huitième kilomètre en touchant une barrière avec son pied. Ç’en était fini des chances du champion d’Europe de Barcelone, distancé irrémédiablement et les jambes tétanisées depuis déjà quelques hectomètres, qui avait en plus des difficultés récurrentes à respirer. Le Tricolore, s’arrêtait, s’aspergeait d’eau et repartait. Il s’accrochait pour terminer et s’offrir une finale olympique. On connaît la suite de l’histoire... Avant d’apprendre sa disqualification, il était plutôt satisfait de sa performance : « Je suis tombé sur plus forts. C’était une super course et je fais un très gros chrono. Je me planque, je ne prends pas de carton. Je pense que je n’ai pas grand-chose à me reprocher, confiait celui qui pensait « avoir conjuré le sort ».

Avec Yohann Diniz, athlète entier et attachant, la victoire et la défaite sont toujours très intenses. « C’est un garçon qui vit des trucs incroyables dans le bien et le moins bien, résume Pascal Chirat. Ce qui lui arrive comme marcheur est le reflet de son tempérament. Il peut monter très haut mais aussi descendre très bas. Il a, en tout cas, livré un beau combat. » Ses adversaires aussi, puisque on n’avait jamais vu un 50 km d’un tel niveau, malgré des conditions difficiles avec un temps très chaud. Le vainqueur, Kirdyapkin, a amélioré le record olympique en terminant en 3h35’59’’, et les cinq premiers ont amélioré leur record personnel.

Difficile pour Bertrand Moulinet, dans ces conditions, d’être à nouveau finaliste après sa huitième place sur 20 km. L’Amiénois a pourtant réalisé une superbe course en negative split, avec un record personnel amélioré de cinq minutes en 3h45’35’’, une performance synonyme de douzième rang. Malgré la souffrance, qu’il décrit ainsi : « Pendant toute la course, je me disais : c’est quoi ce sport de malade ! La marche, c’est comme une fête. Tant qu’on est dedans, ça va. Mais c’est après qu’on se dit : plus jamais ça. A partir du trentième kilomètre, j’avais l’impression que mon tibia gauche pissait le sang. » Cédric Houssaye, lui, est trente-et-unième en 3h55’16’’. « Jusqu’au quarante-troisième kilomètre, j’étais sur les bases de mon record, raconte-t-il. Mais j’ai ensuite ressenti une douleur à l’ischio et j’ai préféré ralentir un tout petit peu. Le bilan est mitigé mais je suis quand même content de moi. »

A Londres, Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

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RB
Admin Athle.fr
les réactions (6)
Bernard Gerara - 15/08 (10h47)
La place de Peyssoneaux ne me pose aucun problème car il compense largement son manque de vitesse par ses très bons passages avec Lemaitre (ils travaillent ensemble toute l'année !!). Par contre lasélection de Pognon me pose vraiment un problème. On a très bien vu en séries qu'il était hors du coup mais on persiste dans l'erreur. Je suis persuadé qu'avec Biron au départ et Vicaut à l'arrivée le podium aurait été assuré.
Great Saiyaman - 12/08 (21h44)
Mais enfin vous êtes mauvais langue: Pessoneaux 7ème au bilan sur 100m, 5ème sur 200m et 4ème aux championnats de France Elite sur 200m; Pognon 9ème au bilan sur 100m, 10ème sur 200m et 6ème au championnats de France Elite sur 100m. Mais ils méritent tout à fait leur place ...
Guillaume Philippe - 12/08 (16h46)
Je rejoins l'ensemble de ces réactions. La composition du 4x100m masculin est honteuse. Les leçons d'Helsinki n'ont pas été tirées. On retient les copains et on vire les meilleurs du bilan. Et que dire de la sélection? Pour les filles, où était Arron? Ah oui, au vestiare probablement parce que Clarico ne peut pas la saquer, sauf que non seulement elle a fait ses preuves mais en plus elle est 2ème au bilan. Non, vraiment c'est une catastrophe. Clarivo doit en tirer les conséquences : démission.
Elie Elie - 12/08 (14h44)
Pas avoir mis des filles avec de l experience pour consolider les jeunes. Melle Danois qui n a pas d experience du relais (vu pendant la course)...Mang etait out lors de la course c pour cela quelle n etait pas présent. clarico a pris des risques ou plutôt demontre une certaine incompetence. Vous devriez avoir honte d avoir sacrifier certaines filles!!!clarico dehors!!!
Elie Elie - 12/08 (14h35)
Bonjour et au revoir aux deux selectionneurs Clarico et son camarade qui sont adeptes du copain-copain...les resultats sont catastrophiques pour les relais. J ai donné mes impressions lors de la sortie de la selection et malheureusement j avais raison. Le copain-copain ne marche pas ce sont les compétences qui comptent!!! J ai dit: Nelly Banco temps trop faible pour faire partie du relais même remplaçante. Veronique Mang blessée avec une impossibilité de revenir au très haut niveau suite!!!
Robert Le jeune - 12/08 (11h14)
ENTIEREMENT D'ACCORD pour la critique de la composition du relais je ne cromprends pas le choix de POGNON qui n'est plus du tout dans le coup, pourquoi ne pas avoirn mis BIRON qui a prouvé qu 'il était meilleur ?
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