MES ACCÈS
Trouver un club près de chez vous
Derniers
clichés
Espaces
FFA
STRUCTURES
CLUBS
l'actu des espaces | infos
Carte postale de Kobe, Japon (épisode 5)
Commentez cette actualité
Carte postale de Kobe, Japon (épisode 5)

La finaliste olympique de l’heptathlon est, elle aussi, du voyage à Kobe à l’invitation d’Asics, le nouveau partenaire de la FFA. Comme ses quatre compagnons de route, elle a consacré une grande partie de son temps à des tests techniques et physiques. Avec l’enthousiasme d’une débutante.

Antoinette Nana Djimou : « Découvrir enfin l’envers du décor »
« Ma première, et unique, visite au Japon remontait aux championnats du monde 2007 à Osaka. Dans un autre cadre, donc. Et pour une toute autre occasion. J’appréhendais un peu la fatigue du voyage et les effets du décalage. Mais, finalement, tout se passe bien. Le rythme est intense, les journées bien remplies. Mais les Japonais d’Asics sont aux petits soins avec nous. Et j’apprécie l’ambiance très familiale. Ils nous entourent, nous écoutent et s’occupent de tout pour nous. C’est assez surprenant mais très agréable.
Sur le principe, j’étais très intéressée par ce voyage au siège mondial de la marque. Nous, les athlètes, avons l’habitude de porter le matériel de nos équipementiers, chaussures comme textile. Mais sans jamais aller voir l’envers du décor, la conception des produits et leur fabrication. Là, on nous sollicite pour donner notre avis. On écoute nos remarques. C’est nouveau pour nous. Je suis une athlète Asics depuis mes débuts en athlétisme, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’être impliquée dans une telle démarche. Je n’avais jamais eu l’opportunité de participer à un processus de recherche destiné à améliorer les produits. C’est à la fois nouveau et intéressant.
Les tests que j’ai réalisés depuis notre arrivée, j’en avais déjà réalisés de très comparables, à l’Insep. Mais ils faisaient partie d’un bilan, sportif ou de santé. Cette fois, ils ont une toute autre finalité : la mise au point de chaussures et textiles que nous allons porter en compétition. C’est tout à fait autre chose. En plus, les mesures de mes pieds, que je n’avais jamais effectuées, m’ont permis de découvrir que l’un des deux était plus large que l’autre. Je ne le savais pas du tout. Quant aux pointes testées à Kobe, j’aime beaucoup le modèle le plus évolué, dont la semelle est en carbone. C’est la première fois que je tombe sur des chaussures qui s’adaptent à nos pieds. En général, c’est plutôt le contraire !
»

Après Adrianna Lamalle, Samuel Coco-Viloin et Yohann Diniz, au tour de Christophe Lemaitre de raconter de l’intérieur son court séjour à Kobe, siège mondial d’Asics, le nouvel équipementier de l’équipe de France d’athlétisme. Le Savoyard est un habitué des lieux. Il s’y sent comme un poisson dans l’eau.

Christophe Lemaitre : « J’aime la culture nippone »
« Le Japon, je commence à bien connaître. Cette visite est ma troisième en moins de trois ans. La première remonte au meeting de Kawasaki, à la fin de la saison 2010. Puis je suis venu réaliser des tests, en janvier 2011, pour la conception de mes pointes sur-mesure.  A chaque fois, l’accueil a été super. Très chaleureux. Mais en même temps plein de respect. J’aime la culture nippone. Les mangas, les jeux vidéo. Le mode de vie, également. Très calme, plein de sérieux. Les Japonais mettent beaucoup de volonté dans tout ce qu’ils font. Je m’entends bien avec eux et je crois qu’ils m’apprécient. Je me souviens d’avoir visité un temple près de Kobe, lors de mon précédent séjour. En échange d’une pièce, on vous lisait une prédiction. J’avais beaucoup aimé.
Depuis ma première visite au siège mondial d’Asics, les choses ont changé. L’ambiance, d’abord. En 2011, j’étais le seul athlète à effectuer les tests. Tout le monde était autour de moi. A la longue, c’était un peu fatiguant. Cette fois, nous sommes cinq. Du coup, nous partageons l’attention des chercheurs. Je préfère. Les chaussures, aussi, ont changé. Le dernier modèle est à la fois plus rigide et très confortable. Il répond bien au sol et je m’y sens très à l’aise.
Au Japon, j’aime aussi la nourriture. La viande, surtout, car je suis très carnivore. Le bœuf de Kobe reste la viande la plus délicieuse qu’il m’ait été donné de manger de toute ma vie. Je l’avais découvert lors de ma première visite. Nous en avons mangé lors de notre premier diner au restaurant, lundi dernier, dans le centre de Kobe. Encore une fois, j’ai adoré.
»

Le marcheur français connaît bien le Japon. En 2007, il y avait décroché la médaille d’argent du 50 km aux Mondiaux d’Osaka. L’invitation d’Asics, le nouvel équipementier officiel de l’équipe de France, lui a offert l’occasion de revenir sur le terrain de son exploit. Il raconte.

Yohann Diniz : « Je me reconnais dans les valeurs des Japonais »
« Je connaissais le sens de l’hospitalité des Japonais. J’en avais fait l’expérience en 2007 à Osaka. Leur gentillesse, leur goût du partage, leur désir d’être aux petits soins avec nous, tout cela ne m’a donc pas surpris. J’y étais préparé. Ils sont très attachés à leur culture et veulent nous en imprégner. Mais j’ai découvert, avec ce voyage de quelques jours (7 au 10 janvier) à Kobe, au siège mondial d’Asics, la très grande importance que la marque accorde à ce nouveau partenariat avec l’athlétisme français. Ils ne veulent pas nous décevoir et, pour cela, ils mettent tous les moyens pour nous aider à atteindre nos objectifs.
Les tests que nous avons réalisés ce mardi, au sein du service recherche et développement, j’en avais déjà effectués certains du même genre au laboratoire de l’Insep, à titre personnel. Je souhaitais mesurer l’impact d’un travail en musculation à l’époque où je préparais ma tentative de record du monde du 50 km. Mais ceux-là sont encore plus poussés. Et, surtout, il ne m’avait encore jamais été proposé par un équipementier de mesurer mes pieds, l’impact de mes appuis au sol, la force de mes quadriceps ou mon corps en 3D. A nous, maintenant, de leur rendre la pareille par nos bons résultats.
Avec ce voyage à Kobe, je découvre également de l’intérieur une grande entreprise japonaise. L’implication du personnel y est très sérieuse. L’ambiance chaleureuse et conviviale. J’ai été frappé par le contraste entre le niveau de technologie des appareils utilisés et l’austérité très rétro des lieux. Tout le monde a un rôle à jouer. Chacun le joue avec précision, gentillesse et professionnalisme, sans chercher à se dédoubler. Les Japonais sont aussi très ponctuels. En ce sens, ils me ressemblent. J’avoue que je me reconnais assez dans certaines de leurs valeurs.
»

Après Adrianna Lamalle, au tour du hurdler francilien de raconter son expérience asiatique. Le demi-finaliste aux Jeux de Pékin n’avait jamais mis les pieds au Japon. Invité par Asics, le nouvel équipementier de la FFA, à réaliser des tests physiques et techniques au siège mondial de la marque, il découvre un univers et une culture plein de surprises.

Samuel Coco-Viloin : « J’ai mangé du poulpe au petit-déjeuner »
« Je connaissais la Chine, mais j’ignorais tout du Japon. Et je découvre pas mal de similitudes entre les deux pays. Le sens de l’accueil, notamment. Les Japonais y mettent une solennité et un cérémonial très impressionnants. Je pensais qu’il s’agissait d’un cliché, je m’aperçois que la vérité est bien supérieure. Je profite aussi de ce voyage pour faire du repérage pour ma petite sœur de 20 ans. Elle est fascinée par ce pays et veut y vivre. Elle parle d’ailleurs déjà un peu japonais. Alors, je prends un maximum d’informations pour la renseigner à mon retour.
J’appréhendais un peu les effets du décalage horaire et la fatigue du voyage. Mais tout se passe bien. J’ai passé une première nuit courte mais d’un sommeil profond. J’ai été réveillé à 4 h 30. Une heure plus tard, j’étais dans les rues autour de l’hôtel, pour prendre l’air et découvrir l’environnement. J’y ai rencontré plus de monde que la veille au soir à notre retour du restaurant !
Le petit-déjeuner, ce mardi matin, m’a permis de faire une expérience nouvelle. J’ai tenté le poulpe. Pas mal. En revanche, j’ai été moins séduit par les mirabelles au vinaigre… Pourtant, je suis un adepte du mélange sucré/salé. Et j’ai l’habitude de prendre un vrai repas au petit-déjeuner.
Les tests physiques, réalisés dans le bâtiment du service recherche et développement d’Asics, ont confirmé ce que je pensais : je suis fort dans les quadriceps, nettement moins dans les ischios. Les essais au Biodex l’ont prouvé. Mais c’est le propre des hurdlers.
Physiquement, ces tests se sont révélés assez durs. Du coup, j’ai allégé mon entraînement de l’après-midi, me contentant de lignes droites. Mais demain, je vais me cogner une grosse séance spécifique. Au programme : 4 fois 6 haies.
»

Une délégation de cinq athlètes de l’équipe de France séjourne depuis ce lundi à Kobe, dans le sud du Japon, à l’invitation d’Asics, le nouvel équipementier de la FFA. Au programme de ces trois jours de visite, la découverte de l’entreprise japonaise, des tests techniques, une série de mensurations, et une plongée dans la culture asiatique. Premier témoignage : Adrianna Lamalle, l’ancienne finaliste européenne au 100 m haies.

Adrianna Lamalle : « J’ai été touchée par l’accueil reçu au siège d’Asics »
« Nous nous sommes posés à l’aéroport d’Osaka, ce lundi matin, avec le reste de la délégation (Antoinette Nana Djimou, Christophe Lemaitre, Yohann Diniz, Samuel Coco-Villoin), après une vol de 12 heures pendant lequel je n’ai pas vu le temps passer. Je n’étais plus venue au Japon depuis les Mondiaux de 2007, précisément à Osaka, une compétition qui reste ma dernière sélection internationale. Un bon souvenir, même si j’avais été, en demi-finale, la première athlète non retenue pour la finale.
Nous avons été reçus, peu de temps après notre arrivée, au siège mondial d’Asics, à Kobe. Un super accueil. Des dizaines d’employés de la société nous attendaient dans le hall, avec des bouquets. Je n’ai pas été surprise par cet accueil très chaleureux, car je connais la culture japonaise. Je sais qu’ils aiment manifester ainsi leur esprit d’équipe, leur engagement et leur générosité. Mais cette réception m’a touchée.
Asics reste, malgré sa taille, une entreprise à l’esprit familial, qui conserve son identité. Elle n’a pas oublié la volonté de son fondateur, Kihachiro Onitsuka, de fabriquer des produits pour favoriser le sport pour tous. Nous avons pu le voir lors de la visite du musée de la marque, qui retrace toute son histoire. J’y ai découvert le grand nombre de disciplines où Asics était engagé, comme le baseball, les sports de parquet, même le ski. Je ne le savais pas du tout.
A partir de mardi, nous allons effectuer des tests de vitesse et de chaussures, des mesures corporelles, des essais de matériels. Je vais avoir un peu l’impression d’aider la marque à améliorer ses produits. A ce stade de ma carrière, à 30 ans passés, je ne sais pas si j’en profiterai. Mais je trouve sympa de leur part de nous avoir invités à participer à cette aventure humaine et technologique.
»

Propos recueillis par Alain Mercier pour athle.fr

 

RB
Admin Athle.fr
les réactions
Commentez cette actualité
Pour commenter une actualité il faut posséder un compte sur le site FFA, utilisez la rubrique ci-dessous pour vous identifier ou vous créer un compte.
Login (Email) : 
Mot de Passe : |
mot de passe oublié ?
dans la même rubrique
02/02 >  
02/02 >  
27/01 > (1)
13/01 > (1)
06/01 > (1)
27/12 >  
24/12 >  
21/12 > (1)
20/12 > (4)
01/12 > (2)
le reste de l'actualité
06/02 >  
03/02 >  
03/02 >  
02/02 >  
31/01 > (1)
31/01 >  
31/01 >  
30/01 > (1)
26/01 >  
26/01 >  
26/01 >  
25/01 >  
25/01 > (1)
24/01 >  
23/01 > (2)
23/01 >  
20/01 >  
18/01 >  
16/01 >  
16/01 > (1)
13/01 >  
11/01 > (2)
11/01 >  
11/01 >  
10/01 >  
rechercher
Fil
Info
12345
Les
Sondages
Athlète du mois - Janvier 2023
Athlète du mois - Janvier 2023Elisez l'athlète du mois de janvier 2023
Léonie Cambours
Thibaut Collet
Just Kwaou-Mathey
Nawal Meniker
Charlotte Pizzo
Cyréna Samba-Mayela
boutique
FFA
INFORMATIONSFORMATIONCOMMUNAUTÉBASES DE DONNÉESMÉDICALBOUTIQUE
NOS PARTENAIRES
CONDITIONS D'UTILISATION MENTIONS LÉGALES CONTACTS