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Yohann Diniz : « Travailler pour la suite »
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Yohann Diniz : « Travailler pour la suite »

Pour sa course de rentrée, Yohann Diniz s’est offert un nouveau record de France du 5 000 m marche en salle, dimanche à Reims, en 18’29’44’’. Une performance à laquelle il s’attendait, après une préparation appliquée dans un contexte renouvelé. Satisfait de retrouver des sensations de vitesse, le double champion d’Europe défendra son titre sur 50 kilomètres à Zurich mais voit plutôt la saison à venir comme une préparation pour son dernier défi : les Jeux olympiques de Rio.

Yohann, vous attendiez-vous à battre le record de France pour votre course de rentrée ?
Franchement, oui, j’y pensais dès que j’ai pris le départ. En toute modestie, je pense même avoir encore un peu de marge. Pendant la course, j’ai contrôlé en étant très régulier sur mes temps de passage. Je suis très content d’avoir retrouvé des sensations de vitesse. Ces dernières années, j’avais l’impression d’avoir perdu mes qualités naturelles dans ce domaine, alors qu’à la base, je suis un marcheur plutôt rapide. J’ai beaucoup travaillé sur cet aspect-là depuis septembre.

Cette excellente rentrée valide votre changement de structure d’entraînement à l’automne…
Cela valide le travail effectué, mais cela n’est pas dû qu’au changement. Tout ce que j’ai fait avec Pascal (NDLR Chirat, son ancien entraîneur) n’y est pas étranger non plus. A 36 ans, mon identité athlétique est déjà bien formée ! Cela valide surtout ma bonne préparation jusqu’à aujourd’hui.

Justement, quand et comment avez-vous repris le chemin des pistes après la déception de Moscou ?
Je n’ai coupé que trois semaines, et surtout, sans les excès habituels. Je n’ai pas fait les vendanges. Comme je me restructurais complètement à ce moment-là, je ne voulais pas repartir de trop loin. Et puis, j’ai partagé quelques séances de musculation avec Marie Gayot, lorsqu’elle préparait les Jeux de la Francophonie, et cela m’a bien aidé à repartir dans ma préparation. Ensuite, j’ai bien mis à profit le stage à Potch’ en Afrique du Sud. Le contexte était super, avec une bonne ambiance, et j’ai pu y faire de très bonnes séances. Cela a porté ses fruits.

Voilà votre saison 2014 bien lancée. C’est celle où vous devrez défendre vos deux titres européens du 50 kilomètres…
Zurich sera le lieu de mon premier et seul 50 kilomètres de la saison. L’an passé, j’en ai fait trois. Je veux arriver sur la ligne de départ avec la boule au ventre et retrouver l’appréhension du 50 kilomètres, que j’avais progressivement perdu. A mon sens, cette appréhension est nécessaire pour être performant sur cette distance. Quant à la défense de mon titre, ça n’est pas le plus important. Evidemment, je me préparerai pour être prêt et ne pas le perdre sans combattre. Mais je vois plus loin. Ma priorité, c’est les deux années qui suivent, avec les Mondiaux de Pékin en 2015 et les Jeux de Rio en 2016. Je doublerai 20 et 50 kilomètres en Chine et au Brésil, et 2014 n’est qu’une étape vers ces deux objectifs. C’est dans cette optique que je vais m’aligner essentiellement sur 20 kilomètres cette saison.

Quelle est la suite de votre programme ?
Je vais d’abord participer aux championnats de France en salle à Bordeaux, puis à celui des 20 km à Fontenay-le-Comte le 9 mars. Je participerai aussi au challenge Facoetti à Montreuil début avril, pour donner un coup de main à la famille Dahm, qui a beaucoup fait pour notre discipline, et essayer d’améliorer la visibilité de la marche en Ile-de-France. Parallèlement, je participerai à trois étapes du challenge mondial IAAF et à la Coupe du Monde du 20 kilomètres en Chine, pour me mesurer aux meilleurs mondiaux sur la distance.

Avez-vous commencé à sentir les progrès espérés au niveau de votre technique ?
J’y travaille tous les jours. Cela se fait avec beaucoup de personnes qui interviennent ponctuellement. D’abord ici, à Reims, en échangeant avec des juges nationaux qui sont là pour nous épauler, avec mon entraîneur (NDLR : Gilles Rocca). Nous travaillons également avec la vidéo, dont nous envoyons des extraits à des juges internationaux pour qu’ils nous donnent leur avis. L’idée est de sécuriser ma technique afin de ne pas prendre deux cartons trop vite et finir un 50 kilomètres à l’agonie à cause de la peur de la disqualification. C’est un travail quotidien de longue durée.

Propos recueillis par Etienne Nappey pour athle.fr

Retrouvez la biographie de Yohann en cliquant ici

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PG
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