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Pascal Martinot-Lagarde : « Un hiver de grand changement »
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Pascal Martinot-Lagarde : « Un hiver de grand changement »

Aussi surpris que satisfait par ses chronos du week-end au meeting de Mondeville, Pascal Martinot-Lagarde se réjouit d’être aussi rapide dès sa première compétition après avoir changé sa technique de départ, en passant de huit à sept appuis entre le départ et la première haie. Ses 7’’45, meilleure performance mondiale de l’année, lui ont ouvert l’appétit à l’approche des championnats du Monde de Sopot. Impressions.

Pascal Martinot-Lagarde, votre première sortie de l’année se solde par la meilleure performance de l’année…
C’est plutôt pas mal ! J’abordais le meeting de Mondeville comme un test, après avoir passé presque tout le mois de janvier en stage en Martinique. Là-bas, j’ai consacré mon temps à effectuer un changement très important : passer de huit à sept foulées avant le premier obstacle. Je ne savais pas du tout si cela allait marcher dès la première compétition, et les chronos sont là, dès la série.

Ce changement est une étape importante ?
Cela faisait un an qu’on en parlait avec Patricia (Girard, son coach, NDLR). Le plus important était de le faire au bon moment, et pas se lancer comme ça, au milieu d’une saison estivale, pour le maîtriser et être sûr de ce que je fais.  Je crois encore aux huit appuis, mais tous les meilleurs mondiaux ou presque sont passés à sept. Cela implique beaucoup de choses, et notamment de changer de jambe dans les starting-blocks. C’est super perturbant ! De plus, on demande à un hurdleur d’être très fréquent, et là, pour être efficace sur sept appuis, il faut beaucoup d’amplitude. Cet hiver, j’ai donc perdu du poids mais gagné en puissance.

Cet excellent chrono vous ouvre de nouvelles perspectives…
Ça ouvre l’appétit. Initialement, ce ne devait être qu’un hiver de grand changement. En arrivant à Mondeville, j’avais en tête un temps de 7’’60, simplement pour me prouver que je n’étais pas dans les cacahuètes. Mes proches m’avaient un peu mis la pression, en me disant « Garfield (Darien) a fait ceci, Ladji (Doucouré) revient en forme ». Le TGV est lancé, et je voulais être de la partie.

Les championnats du Monde en salle en 2012 avaient marqué votre éclosion au plus haut niveau, qu’attendez-vous de ceux de Sopot ?
J’avais l’ambition de garder le bronze décroché à Istanbul. Désormais, je vais devoir assumer ce 7’’45, le reproduire et essayer de l’améliorer. J’ai toujours été un coureur de championnats, parce que j’adore l’adrénaline qui accompagne ces moments-là. Je me suis toujours mieux battu contre des mecs que contre le chronomètre. D’ailleurs, le jour où j’ai battu mon record sur 110 m haies, il y avait un plateau de rêve au meeting Areva.

La concurrence sera déjà relevée aux championnats de France à Bordeaux.
Ce sera un beau combat. Garfield est double vice-champion d’Europe, et on ne s’est jamais affronté au meilleur de notre forme. Ce sera notre première vraie confrontation, et à mon avis, nous pouvons tous les deux descendre sous les 7’’50 à Bordeaux. Ce serait du jamais vu en France, et j’aurai peut-être l’honneur d’inaugurer cela. La seule déception, c’est que mon frère s’est blessé. L’an dernier, c’était l’inverse. Un Martinot peut en cacher un autre, mais j’aurais bien aimé me bagarrer et aller aux Mondiaux avec lui dès cet hiver.

Le record de France de Ladji Doucouré (7’’42) est-il un objectif à court terme ?
A la base, pas du tout. Je me sens plus à l’aise sur 110 m haies. Et puis Ladji a placé la barre très haute. Mais je vais faire tout ce que je peux pour le battre aux championnats du Monde de Sopot. Avec une grosse bagarre, je pense être en capacité de le faire. Sans fanfaronner, j’ai eu l’impression d’avoir fait 7’’45 en étant à l’aise. Si les Américains s’y mettent aussi, on verra ce que cela donnera…

Quel est votre programme d’ici-là ?
Je participerai aux meetings de Stockholm et de Birmingham, avant les championnats de France puis les Mondiaux. L’an passé, j’avais un programme plus chargé l’hiver, et avec Patricia (NDLR : Girard, son coach), nous avons décidé de procéder autrement. Cela faisait deux hivers où je cartonnais en salle mais où je ne finissais pas debout l’été. Je veux faire une saison estivale complète. Si je reproduis la course de Mondeville, où j’étais bien relâché, sur 110 m haies, je pense être régulier autour de 13’’15 ou 13’’10, voire 13’’0 aux championnats d’Europe à Zurich.

Propos recueillis par Etienne Nappey pour athle.fr

Retrouvez la biographie de Pascal en cliquant ici

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RB
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