MES ACCÈS
Trouver un club près de chez vous
Derniers
clichés
Les
Vidéos
Espaces
FFA
STRUCTURES
CLUBS
l'actu des espaces | infos
Jeanine Assani Issouf : « J’ai hâte d’y être »
Commentez cette actualité
Jeanine Assani Issouf : « J’ai hâte d’y être »

Sélectionnée pour les championnats du monde de Pékin au triple saut, Jeanine Assani Issouf est très impatiente de prendre part à son premier grand rendez-vous en plein air, et ne cache pas avoir été inquiète au moment de l’annonce de la sélection, alors qu'elle était à un centimètre du niveau de performance requis. Pour athle.fr, la Limougeaude revient, avec humour, sur sa saison mouvementée et son ambition pour le déplacement en Chine.

Jeanine, comment avez-vous vécu l’annonce de la sélection la semaine dernière, alors que vous étiez à un petit centimètre du niveau de performance requis pour les Mondiaux ?
Je ne l’ai pas vu tout de suite. Mon coach m’avait appelée avant pour me dire que je n’y étais pas. Il m’a fait marcher cinq minutes, et je lui ai répondu que ce n’était pas grave, que j’allais partir en vacances. Quand j’ai appris la vérité le soir, j’étais trop contente ! Tout le monde m’a appelée ou m’a envoyé des messages pour me féliciter.

Avez-vous eu peur de ne pas figurer dans la liste ?
Franchement, j’ai eu trop peur ! D’autant plus que j’étais en phase descendante sur mes derniers concours au mois de juillet. Mon copain, ma sœur et mes amis m’ont dit que j’étais transformée depuis que j’ai appris que j’étais sélectionnée. Je devais être stressée, apparemment.

Votre saison avait pourtant idéalement commencé…
A Forbach, je sortais d’un gros cycle de travail, et mon coach (NDLR : Jean-Christophe Sautour) m’imaginait autour de 13,60 m ou 13,80 m. Quand il m’a vu faire 14,10 m au deuxième essai, il était surpris. Et quand j’ai réalisé 14,24 m au sixième essai, il a voulu me tuer de ne pas avoir terminé mon saut (rires).

La suite a été un peu plus difficile...
Aux championnats d’Europe par équipes, je n’ai pas très bien compris ce qui m’est arrivé. Le médecin m’a dit que c’était une insolation. Heureusement, j’ai pu assurer un saut pour l’équipe. Puis aux France Elite, j’avais une douleur aux ischios. Je voulais sauter quand même, et mon coach a dû me freiner.

Au mois de juillet, vous avez découvert les grands rendez-vous de la Diamond League…
Au meeting Areva, j’aurais sans doute dû faire 14 m, mais nous nous sommes rendu compte que j’avais des problèmes de marque. Cela a été le chantier principal des derniers concours, pour me régler. Malgré cela, Londres et Stockholm ont été catastrophiques de ce côté-là.

Vous avez néanmoins pu emmagasiner de l’expérience au plus haut niveau, tout comme aux championnats d’Europe en salle de Prague cet hiver. Vous sentez-vous aujourd’hui plus aboutie en tant que triple sauteuse ?
Je suis beaucoup moins spectatrice. En fait, cela a commencé à Dusseldorf, en salle, cet hiver. J’avais l’avant-dernière performance des engagées, et malgré tout, je termine troisième (NDLR : avec 13,96 m). Là, je me suis dit, « Attends, Jeanine, les autres filles sont fortes, mais toi, tu peux l’être aussi. Il n’y a pas de raisons, j’ai fait le travail qu’il fallait pour ça. »

Vous détenez la douzième performance mondiale de l’année à ce jour. Quelle sera votre ambition aux Mondiaux ?
Dans ma tête, c’est clair : je veux impérativement être dans les douze meilleures et rentrer en finale. Rien d’autre ne compte.

Avez-vous repris un cycle de préparation spécifique en vue des Mondiaux ?
Oui et non. Ce n’est pas à deux semaines des Mondiaux que nous allons programmer un gros travail foncier. Je m’entraîne donc normalement, en travaillant ma course d’élan, mon impulsion, et ma réception de saut, qui est mon gros défaut. Je suis toute seule sur le stade avec mon coach et ses enfants, on s’amuse.

Êtes-vous impatiente de découvrir la Chine et les championnats du monde ?
J’ai vraiment hâte d’y être. Mais je n’ai jamais mangé chinois de ma vie, ça me fait un peu peur ! Quand j’étais petite, je disais que je voulais voyager en Chine, mais je ne pensais pas y aller aussi vite !

Vous aurez à vos côtés un autre triple sauteur, en la présence de Benjamin Compaoré…
Je ne serai pas toute seule, c’est quand même mieux d’être deux de la même discipline. Benjamin, je l’ai déjà côtoyé, notamment au mois d’avril pendant un stage. Comme tout le monde, il n’arrête pas de me charrier, mais c’est quelqu’un de très gentil. Il donne beaucoup de conseils, tout comme Stieve, son coach (NDLR : Jean-Hervé Stievenart). C’est très bien qu’ils soient là, tous les deux.

Avez-vous déjà prévu votre coiffure spéciale Mondiaux ?
Je vais chez le coiffeur demain (rires) ! Je vais faire des nattes plaquées, et mettre un peu de rouge, comme dans le drapeau chinois…

Propos recueillis par Etienne Nappey pour athle.fr

Retrouvez la biographie de Jeanine en cliquant ici

Retrouvez tous les reportages, interviews et résultats de l’athlétisme en vous abonnant sur ce site à Athlétisme Magazine, le mensuel de référence de l’athlétisme français. Cliquez ici !

 

RB
Admin Athle.fr
les réactions
Commentez cette actualité
Pour commenter une actualité il faut posséder un compte sur le site FFA, utilisez la rubrique ci-dessous pour vous identifier ou vous créer un compte.
Login (Email) : 
Mot de Passe : |
mot de passe oublié ?
dans la même rubrique
11/12 >  
28/11 >  
20/11 > (1)
13/11 > (2)
07/11 > (1)
16/10 > (3)
12/09 >  
04/09 >  
20/08 > (3)
16/08 >  
le reste de l'actualité
12/12 >  
11/12 >  
09/12 >  
09/12 >  
08/12 >  
07/12 >  
06/12 >  
05/12 >  
02/12 > (1)
29/11 > (2)
27/11 >  
25/11 > (1)
22/11 > (1)
22/11 > (1)
18/11 > (1)
16/11 >  
16/11 >  
15/11 >  
15/11 > (1)
14/11 >  
13/11 > (1)
12/11 > (1)
08/11 > (2)
07/11 >  
04/11 >  
rechercher
Fil
Info
12345
boutique
FFA
INFORMATIONSFORMATIONCOMMUNAUTÉBASES DE DONNÉESMÉDICALBOUTIQUE
NOS PARTENAIRES
CONDITIONS D'UTILISATION MENTIONS LÉGALES CONTACTS