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Dorian Louvet : « Koh Lanta, c’est un meeting par jour ! »
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Dorian Louvet : « Koh Lanta, c’est un meeting par jour ! »

Finaliste du jeu télévisé Koh-Lanta, l’ancien champion national du 3000 m steeple en 2016 revient pour athle.fr sur sa participation au programme de divertissement de TF1, l’aide que lui ont apporté ses habitudes d’athlète dans l’aventure, et les points communs entre la course à pied et les épreuves de survie sur une île déserte aux Fidji.

Dorian, quel bilan tirez-vous de votre aventure aux Fidji ?

Un bilan plutôt positif. J'ai quand même fait 39 jours dans l'aventure (sur 40 possibles, NDLR), donc c'est une belle satisfaction. Maintenant, à titre personnel, je suis un petit peu frustré de ne pas avoir pu briller sur les épreuves individuelles et de ne pas en avoir remportées, comme je l'aurais voulu. C'était plutôt bien parti avec les épreuves en équipes où j'ai pu m'exprimer correctement et faire la différence. Moi, clairement, j'y allais pour ça, donc j'aurais espéré faire la même chose sur les épreuves individuelles à la fin du jeu. Malheureusement, cela n'a pas été le cas. Maintenant, il faut voir le positif, dans le sens où je suis quand même finaliste, donc dans les cinq derniers, alors qu’on était vingt-quatre au départ.

Comment vous étiez-vous préparé avant de partir ?

J’ai la chance que mon entraîneur, Adrien Taouji, soit assez pointu sur la préparation physique. Je suis allé plusieurs fois à Paris, où il entraîne désormais, pour me préparer à cette aventure. On a essayé de travailler un peu plus spécifiquement sur la proprioception, le renforcement musculaire. Avant, j’allais m'entraîner quotidiennement en course à pied. J'avais un petit peu ralenti sur ce domaine-là avant de partir, pour essayer de prendre du poids pour ne pas être trop trop sec non plus. Dans ma tête, je suis arrivé à Koh-Lanta comme si c'était un meeting ou un championnat de France. Vraiment, j'étais prêt physiquement et je pense que derrière, on l'a vu parce que j'ai réussi à briller sur les premières épreuves, quand mon corps était encore assez solide.

Est-ce que le fait d'avoir été athlète depuis quelques années peut aider dans ce genre de situation ?

Oui, évidemment. Le côté sportif dans Koh-Lanta est quand-même assez important.  Mentalement, psychologiquement, c'est quelque chose qu'on sait gérer. Quand on arrive sur les épreuves, c'est comme au départ d'une course : il y a la pression, le stress, le cœur qui s'emballe. Moi, à chaque fois, j'étais super content. J'avais l'impression d'être en compétition tous les jours, comme si je faisais des séries et finales à chaque fois. Et savoir repousser ses limites, quand on est sportif, c’est ce qu’on fait au quotidien à l’entraînement. En revanche, ce qui est difficile, c’est la privation de nourriture, à laquelle on n’est pas habitué.

Le début de l’émission se dispute par équipes. Est-ce comparable à des Interclubs ?

On peut comparer ça aux Interclubs dans le sens où on brille pour l'équipe. Si on gagne, on gagne en équipe et si on brille, c’est aussi pour l'équipe. L'ambiance est aussi un peu la même : les victoires se fêtent comme sur un stade, tous ensemble, bras dessus bras dessous.

Est-ce que d'autres concurrents de l'émission auraient fait de bons athlètes ?

Chacun dans sa discipline, évidemment, mais quelques-uns auraient pu tirer leur épingle du jeu. Loïc, par exemple, aurait été un bon lanceur. Il est solide, c’est une force de la nature. Quand moi je galérais à casser une branche d’un arbre, lui ramenait un tronc sur le camp. Avec un bon entraînement, il aurait été lourd !

Denis Brogniart, qui présente et anime le jeu, est aussi un très bon connaisseur de l'athlétisme...

Il faut savoir que sur le jeu, il a vraiment son rôle de juge arbitre et on n’a aucun contact avec lui. On ne le voit vraiment que sur les épreuves et au conseil, donc on n'a pas l'occasion d'échanger. Par contre, effectivement, dès qu'on est éliminé, là, on a le temps de discuter avec lui et nos premiers mots ont été directement sur le sport. Il m’a dit qu’il avait animé le Meeting de Paris au Stade de France, qu’il avait eu l’occasion d’interviewer Yoann Kowal, Mahiedine Mekhissi. En tant que steepleur, ça me parle !

Vous vous lancez dans une carrière de coach. Cela signifie-t-il que votre carrière d’athlète est derrière vous ?

Non ! Franchement, j’espère faire encore de belles choses, notamment sur la route, 10 km et semi-marathon. Je me mets à temps partiel à la SNCF pour me lancer dans une activité de coaching en parallèle, mais je reste athlète. Depuis un an, c’est un peu compliqué, je suis plus dans l’entretien que la performance, à cause des sélections pour l’émission puis la crise sanitaire. Mais j’ai toujours très envie de courir, ça me manque clairement. Je compte bien me remettre une routine d’entraînement quotidienne et revenir à mon meilleur niveau.

Depuis la diffusion, êtes-vous souvent sollicité quand vous allez faire votre footing ?

Oui, évidemment. Dès que je vais courir à Caen, dans les endroits un peu connus pour courir, on me reconnaît assez facilement. Bon, les gens sont respectueux, ils ne me stoppent pas en pleine course pour prendre un selfie. Mais quand je m’arrête, ils me parlent, me félicitent. Je suis content d'avoir pu représenter les athlètes à Koh Lanta. Depuis longtemps, avec tous les stages que j'ai pu faire et les différents meetings ou championnats de France, j'ai quand même côtoyé énormément d'athlètes et je suis très content que le monde de l'athlétisme me soutienne et se reconnaisse un petit peu à travers moi.

Êtes-vous toujours licencié ?

Oui, bien sûr. Je dois en être à douze ou treize licences, j’ai commencé à dix-huit ans et je n’ai jamais lâché. Même l’an dernier, où c’était compliqué, j’ai quand même pris une licence pour les Interclubs. Quoiqu'il arrive, j’ai toujours dit qu’on pouvait compter sur moi pour rendre service au club. Même le jour où j’aurai baissé de pied, je serai toujours présent.

Pourrait-on te revoir à l’écran dans d’autres émissions ?

Oui, clairement, parce que l’expérience m’a plu. Après, ce ne sera pas n’importe quel programme, je ne suis pas prêt à tout pour faire de la télé. Si j’en refais, ce sera quelque chose qui correspond à mes valeurs. Sur le sport ou la survie, par exemple, parce que je suis un compétiteur. Une revanche à Koh Lanta, ça me plairait beaucoup aussi.

Et pourquoi pas Danse avec les stars ?

Mais oui, pour le côté compétition, bien sûr ! Actuellement, je danse comme un manche à balai, donc je pourrais être drôle à voir, au moins autant que quand j’étais perdu pendant l’épreuve d’orientation à Koh Lanta. Mais avec un peu de travail et d’entraînement, pourquoi pas ?

 

RB
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