MES ACCÈS
Trouver un club près de chez vous
Derniers
clichés
Espaces
FFA
STRUCTURES
CLUBS
l'actu des espaces | infos
Tokyo 2021 : Une équipe de France unie à 100 jours des Jeux
3679
Commentez cette actualité
Tokyo 2021 : Une équipe de France unie à 100 jours des Jeux

A tout pile cent jours de l’ouverture des Jeux de Tokyo, le Comité National Olympique et Sportif Français a dévoilé ce mercredi la liste des candidats aux rôles de porte-drapeau de la délégation française, dont Mélina Robert-Michon et Renaud Lavillenie font partie pour les épreuves olympiques. Nouveauté cette année : ils seront deux, un homme et une femme.

C’est une date symbolique mais néanmoins importante. A cent jours des premières épreuves dans la capitale japonaise, le CNOSF a dévoilé la liste des douze candidats aux rôles de porte-drapeau pour la grande échéance, attendue depuis cinq ans désormais et la fin des Jeux de Rio. Renaud Lavillenie et Mélina Robert-Michon en font partie.
Conformément à une proposition du Comité International Olympique, ils seront désormais deux à représenter leur pays, un homme et une femme. Chacun des sports olympiques a désigné deux ambassadeurs, qui seront amenés à voter pour désigner les deux sportifs qui succèderont à Teddy Riner. Le perchiste et la discobole sont évidemment les deux ambassadeurs de l’athlé.

« Nos candidats sont tous les deux médaillés olympiques : Renaud a remporté l’or en 2012, puis l’argent quatre ans plus tard, et Mélina a été vice-championne en 2016, détaille André Giraud, président de la FFA. Ce sont aussi des sportifs avec des valeurs, du charisme et de la personnalité, qui collent au rôle attendu d’un porte-drapeau. Renaud est engagé dans les instances de notre sport depuis des années, il a l’expérience du très haut niveau et une collection de médailles qui a inspiré de nombreux sportifs. Mélina connaîtra, elle, sa sixième édition des Jeux olympiques, puisqu’elle était déjà là à Sydney en 2000. Là encore, peu de gens peuvent en dire autant. Elle a également su mener de front sa carrière et sa vie de famille, puisqu’elle est mère de deux enfants, elle est donc une inspiration pour beaucoup de femmes. La dernière porte-drapeau issue de nos rangs est Marie-José Pérec, et nous espérons tous que l'athlétisme ne sera pas oublié, et qu'on fera confiance à nos deux candidats, qui le méritent, et qui seront à coup sûr à la hauteur de la tâche. »

Expérience et choix forts

S’inscrire dans la lignée des Pérec, Ignace Heinrich, Jules Noël ou encore Géo André relève de « la fierté ultime » pour Mélina Robert-Michon. « Les J.O. sont l’aboutissement d’une carrière pour tout sportif, et y porter le drapeau, c’est être le symbole de toute cette dynamique, cette passion et cette ferveur des athlètes pour cet événement grandiose, continue la discobole. Je me revois à Sydney, où je regardais David Douillet, le porte-drapeau cette année-là, avec de grands yeux ébahis. Ce serait un beau clin d’œil, plus de vingt ans plus tard, de me retrouver à sa place. Outre l’immense honneur que serait de représenter mon pays, être porte-drapeau, c’est aussi pour moi l’occasion d’affirmer mes valeurs, qui sont celles de l’olympisme. J’ai un parcours qui m’est propre et dont je suis très fière. Il peut être atypique en certains points, comme la longévité de ma carrière sportive, ou encore le fait d’avoir opéré des choix forts, comme celui de suspendre ma carrière par deux fois pour fonder une famille avant de revenir à mon meilleur niveau. Cela a d’ailleurs pu aider d’autres sportives, et faire évoluer les mentalités. L’équipe de France est riche d’athlètes aux profils aussi singuliers, et je serais très fière de représenter cette richesse et cette diversité. »

« Je m’apprête à vivre mes troisièmes Jeux olympiques. Depuis la dernière fois, j’ai encore un peu d’expérience en plus, et la pression du résultat en moins, pose son pendant masculin, Renaud Lavillenie. Ce serait une magnifique récompense de diriger l’équipe de France vers toujours plus de succès et de la préparer au mieux pour Paris 2024, que nous attendons tous. Partager mon expérience avec les plus jeunes, c’est quelque chose que j’ai déjà l’habitude de faire sur les terrains d’athlé, puisque j’étais déjà représentant de la FFA il y a cinq ans à Rio, et j’ai aussi été capitaine de l’Europe lors de la dernière Coupe continentale. L’intérêt d’un porte-drapeau, c’est de pouvoir donner de la voix pour soutenir l’ensemble des athlètes, quel que soit leur niveau de performance. C’est même ceux qui seront là pour la première fois qu’il faut le plus accompagner, à mon sens. Nous avons avec Mélina deux candidatures solides, mais il y en a aussi d’autres excellentes. »

Union et cohésion au cœur de l’équipe

Lors d’une conférence de presse en ligne, le CNOSF a également mis en avant une autre nouveauté mise en place en amont des Jeux, puisque les athlètes olympiques et paralympiques sont désormais réunis sous une seule et même bannière, celle de l’équipe de France. Un site internet dédié, equipedefrance.com, décliné sur les réseaux sociaux, a d’ailleurs été lancé ce mercredi.
« C’est le reflet d’une réalité naissante, que l’on voit au quotidien dans le partage, les échanges, les passerelles entre les athlètes et les acteurs du monde valide et du monde para, se félicite Marie-Amélie Le Fur, présidente du Comité Paralympique et Sportif Français. On peut tous se nourrir les uns des autres, c’est le fond de cette équipe de France. N’oublions pas que para ou non, nous partageons une même logique de performance. » « On a franchi un pas qui n’était pas si difficile à faire, de façon naturelle. Avant d’être valide ou para, ce sont d’abord des athlètes. C’est un beau message, porteur de sens », complète Denis Masseglia, son homologue du CNOSF.
Côté paralympique, deux des sept candidats pour être porte-drapeau au Japon sont issus des rangs de l’athlétisme : Pierre Fairbank et Nantenin Keita. Eux seront élus par un scrutin ouvert au grand public. Les noms des quatre heureux élus seront rendus publics en même temps au mois de juillet.

Enfin, les nouvelles tenues portées par les sportifs représentant la France à Tokyo ont été dévoilées dans un clip. Les athlètes, en dehors des spécialistes de la marche et du marathon, ont jusqu’au 28 juin, prochaine date clé dans la route vers Tokyo, pour se qualifier et ainsi se donner le droit de les porter.

La rédaction
Photo : © Cyril Masson / Paris2024

 

RB
Admin Athle.fr
les réactions
Commentez cette actualité
Pour commenter une actualité il faut posséder un compte sur le site FFA, utilisez la rubrique ci-dessous pour vous identifier ou vous créer un compte.
Login (Email) : 
Mot de Passe : |
mot de passe oublié ?
dans la même rubrique
08/07 >  
24/06 >  
23/06 > (1)
04/05 > (1)
14/04 >  
08/04 > (2)
19/03 >  
10/03 >  
24/02 > (4)
23/02 > (2)
le reste de l'actualité
27/07 >  
27/07 >  
27/07 >  
26/07 >  
23/07 >  
22/07 >  
20/07 >  
18/07 >  
18/07 >  
18/07 >  
17/07 >  
17/07 > (1)
16/07 >  
16/07 >  
15/07 > (1)
15/07 >  
13/07 > (4)
13/07 > (3)
13/07 >  
12/07 > (1)
12/07 >  
12/07 > (2)
11/07 > (3)
11/07 > (2)
11/07 >  
rechercher
Fil
Info
12345
Défi
Perf
Gros
Plans
Inscrivez-vous et abonnez-vous gratuitement sur la plateforme de formation pour tous les licenciés FFA en CLIQUANT ICI. Puis sur la plateforme accédez aux différents contenus en cliquant sur « JE M’ABONNE ». En cas de souci d’abonnement, cliquez sur le lien ci-dessus, puis allez dans la rubrique « CONTACT ». Les domaines (Direction, Jury, Encadrement sportif, et Organisation d’événements) ont leurs propres contenus.
boutique
FFA
INFORMATIONSFORMATIONCOMMUNAUTÉBASES DE DONNÉESMÉDICALBOUTIQUE
NOS PARTENAIRES
CONDITIONS D'UTILISATION MENTIONS LÉGALES CONTACTS