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Recherche : deux marcheuses au bout du monde
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Recherche : deux marcheuses au bout du monde

Clémence Beretta et Eloïse Terrec passent leur mois de janvier en Australie, pour une expérience unique, invitées à participer à un rassemblement d’une vingtaine de marcheuses internationales servant de base à une étude sur la nutrition et l’entraînement en altitude. La Vosgienne, sixième des derniers championnats d’Europe à Munich, s’est confiée à athle.fr sur cette aventure particulière.

Pour Clémence Beretta et Eloïse Terrec, l’année 2023 commence par une expérience hors du commun. Conviées à participer à un mois d’entraînement ponctué de tests médicaux réguliers et de deux compétitions sur 10 000 m, les deux marcheuses sont au cœur d’une expérience scientifique au long cours, organisée et financée par l’université catholique d’Australie. A leurs côtés, l’ancienne numéro 1 mondiale Jemima Montag, et la double championne d’Europe grecque Antigoni Ntrimsmpioti, entre autres. Clémence Beretta, sixième des championnats d’Europe de Munich sur 20 km, nous a ouvert les portes de ce rassemblement spécial, à l’autre bout de la planète.

« J’avais été contactée par les responsables de l’étude lors de la Coupe du monde à Oman, en avril, et les détails se sont finalisés après les championnats d’Europe. Avec Eloïse, on a un peu hésité, on a longuement réfléchi, et on est parties. On a juste eu à payer le billet d’avion, et le reste est pris en charge par le programme de recherche. Nous sommes arrivées le 28 décembre, après une longue journée de voyage via Singapour.

Nous sommes encadrées sur place par le coach national australien de marche, Brent Vallance. Le programme, prévu sur cinq semaines, sert de base à une étude scientifique sur le rôle des glucides dans l’entraînement en altitude. La période s’y prêtait bien, puisqu’on n’est pas encore dans la pleine saison, on sort tout juste de l’hiver. En février, ça aurait été un peu trop juste, mais janvier, c’était parfait. »

Prises de lactate et tests sur tapis

« La première semaine, nous étions installées à Canberra, en plaine, à l’Institut national du sport australien, qui est comme l’Insep, mais en encore plus grand. Sur le contenu de l’entraînement, il y a une trame commune, un peu comme en stage national. Par exemple, on va nous demander tel jour de faire une sortie longue : minimum 15 km, maximum 30 km, et notre coach perso ajuste en fonction de cette fourchette. Mon entraîneur, qui est mon père, est resté en France, et on communique tous les jours par Whatsapp.

Nous avons aussi eu droit à beaucoup de tests pour déterminer de façon précise nos données biologiques. Le 7 janvier, nous avons disputés un 10 000 m à Canberra, qui servira de base de comparaison pour la suite. On va repartir avec un gros bagage de données très poussées sur nous. Je n’ai jamais fait un test Vo2 aussi calibré, j’ai fait plein de tests médicaux que je n’avais jamais fait en France. On sera les premiers informés des résultats de l’étude quand toutes les données auront été croisées. Elle sera publiée plus tard dans une revue scientifique.

Au niveau de l’émulation, c’est inédit. Même dans les autres disciplines, je n’ai jamais vu un stage avec autant d’internationales. C’est hyper enrichissant de se retrouver avec des filles parmi les meilleures du monde et de voir comment elles s’entraînent. Dans la marche, on est toutes très soudées, avec une entraide tout au long de l’année entre les pratiquantes. Là, c’est encore plus le cas, parce qu’on vit en communauté pendant un long moment. On devient encore plus proches, et mêmes amies. Dans la vie quotidienne, on ne ressent aucune compétition, même si on la sent un peu plus à l’entraînement. C’est super chouette. »

Sur la route de Budapest

« Ensuite, la deuxième phase du projet se passe à Perisher Valley, une station d’altitude à 1700 m, au sud-ouest de Sydney. Là-bas, lors des deux premières semaines, le régime glucidique est assez élevé pour tout le monde, avant une dernière semaine très différenciée. On sera alors séparés en deux groupes : un avec une alimentation pauvre en glucides et l’autre avec un apport haut en glucides. On pouvait décider de ne pas faire partie du groupe sans glucide, mais je ne me suis pas manifestée. Je ferai donc partie du groupe avec glucides bas.

On reviendra ensuite à l’institut du sport, pour la même batterie de tests, et un nouveau 10 000 m sur piste, début février. A chaque fois, ce sont des vraies compétitions labellisées Silver par World Athletics. D’ailleurs, je crois que la plupart des Européens ne seraient pas venus si loin si ces compétitions n’avaient pas compté pour le ranking. Il y aura donc des points à aller gratter en vue des Mondiaux de Budapest et les Jeux de Paris… »

La rédaction

 

RB
Admin Athle.fr
les réactions (1)
Francois Bontemps - 27/01 (15h35)
On peut se demander si elles ont intérêt à rentrer... Plus de marche aux championnats de France Elite et un 'projet" de supprimer la marche aux interclubs (voir PV numero 7 de la commission marche du 8 décembre)
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